Romilly Allen, C. A., p. 205 sq
a. Giral'd, Topographia Hibernica, m, 34, Opéra, t. V, p. 180; Tr. L., p. 31 ; cf. Bout, Pat., p. 320.
(i. Todd, Book of Obils and Martyrology of the Cathedral Church of the Holy Trinity, Dublin, ouvrage édité par J. C. Crosthwaite, 18V*, p. vin sq.
British Muséum, le National Muséum de Dublin, et certaines collections particulières conservent encore un bon nombre d'anciens bâtons celtiques *.
Une note du livre d'Armagh dit que Patrice k portant per Sininri 2 secum L clocos, L patinos, L calices, altaria, libros legis, aeuangelii libros, et reliquit eos in locis nouis 3 ». L'évêque Assicus, faber aereus, fabriqua des patènes, dont trois carrées {patinos quadratosy. On se servit, en Irlande, de calices de bois, de verre, peut-être même de pierre b. Walafrid Strabon raconte que saint Gall refusa d'user, à l'autel, d'un vase d'argent, parce que son maître, Colomban, avait coutume d'offrir le saint Sacrifice dans un calice de bronze, en souvenir des clous qui percèrent les pieds et les mains du Sauveur G. Le calice à deux anses d'Ardagh (National Muséum de Dublin), bien celtique par son ornementation, pourrait remonter au vme siècle 7. Il entre dans sa composition de l'or, de l'argent, du bronze, du plomb, de l'émail, du verre, de l'ambre et du mica 8. Le calice de Krensmûnster (Haute-Autriche), en bronze niellé incrusté d'argent, est aussi mis en relation par plusieurs archéologues avec l'orfèvrerie irlandaise 9.
On vient de voir que Patrice, suivant le livre d'Ar-
1. Catalogue of the Nat. Muséum of Antiquities of Scotland, Edinburgh, 1892, p. 284-286; G. Coffey, Guide, p. 58-6i.