PLAGE
La plage postiroquois se relie directement à l'histoire des chutes Niagara. Du fond du lac Ontario à la ferme Prospect, à Test de Watertown (voir carte planche xxxni) il y a 226 milles en ligne droite avec un soulèvement de 376 pieds; où, jusqu'à Trenton, 125 milles, le soulèvement est de 270 pieds. A l'extrémité oriental de ce district, le soulèvement dépasse cinq pieds par mille; au delà, les deltas de rivières montrent le prolongement du plan Iroquois, du côté septentrional des Adirondacks jusqu'à 245 milles du fond du lac, le soulèvement étant de 609 pieds. J'ai remarqué des terrasses dans les vallées plus élevées et elles peuvent éclairer le phénomène dans cette région. Mais, la limitation du plan Iroquois est inconnue on ne sait pas s'il était autrefois obstrué ou non par la glace.
Comme on l'a constaté il y a longtemps, les plagettes constituantes divergent plus vers l'est et le nord que dans l'autre direction ce qui dénote plus d'ampleur du mouvement vers les pauses intermédiaires que vers l'est.
De même, le gauchissement est plus exagéré dans les anciennes plages que dans les nouvelles et les plus basses. Ceci
montre une décadence des mouvements terrestres. La grande étendue de la ligne de rivage Iroquois, qui était le niveau de l'eau montre qu'elle aurait pu seulement être dérangée après son achèvement et que des glaciers n'ont pas pu couper le bassin du lac tandis que les plages se formaient — époque de repos qui a eu une longue durée.