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Les cinquante francs de Jeannette

J E m'étais décidé à passer une partie de Tété dernier à S.-O. , village à une lieue de Paris , où j'avais , depuis quatre ans , une petite habitation champêtre. Py faisais ma Cœlina , ou V Erifant du Mystère , roman en six volumes , qui a paru eet hiver , et pour lequel le Public a daigné montrer autant d'indulgence que pour mes premiers ouvrages : j'y vivais heureux , tran»

quille , près d'une compagne esti* mable que je chéris , et dans le sein d'une société agréable d'amis francs , bons , sincères , aimant les.

arts , artistes eux - mêmes. Quel agréable séjour I je ne me le rap-

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(vi) pellerai jamais , que des larmes de sensibilité ne viennent humecter mes paupières : mes yeux verront sans cesse ces bords fleuris de la Seine , ces points de vue étendus , variés , entrecoupés par des montagnes, des coteaux boisés, des villages, des hameaux qui paraissent offrir des bouquets de chaumières au milieu d'une plaine cultivée , et présentent aux regards surpris mille nuances diverses de verdure et de légumes nourriciers. Je me transporterai toujours en idée dans ce parc champêtre ensemble , et soumis aux nivellemens de l'art j dans ce parc, asile d'un philosophe , d'un ami de la nature, où l'ombre de La Fontaine souriait sans doute à Mancini - Nivernois , composant ,

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