L. Nauwoin. Bull. Soc. Chim., 1884, 44, p
4. Koss, GARNIER et EnrweIN. Sur quelques hydrocarbures d'origine végétale. Bull. Soc. Chim., 1916, 7, p. 940.
ce corps était impur et que le carbure qui se trouve dans la fleur de camomille est saturé : CH, f. : 64°; KLons avait isolé auparavant (‘) un nouvel alcool : l'anthestérine, présentant les caractéristiques des phytostérols et sur lequel il fit à nouveau des communications en 4909 (:) et 4911 (*), le nom délinitivement adopté étant : anthestérol avec la formule : C#H**0,3HF0, f. : 495%. Enfin plus récemment, Power et BrowxixG (‘) ont fait une étude complète sur les fleurs de camomille provenant de Belgique. Par épuisement à l'éther de pétrole et saponification du résidu oblenu après entrainement par la vapeur d'eau, les auteurs ont pu isoler :
1° Du triacontane C°H®, f, : 64°-65°; 2 Les acides cérotique, stéarique, palmitique, oléique et linolique; 3° Un nouveau phytostérol : le araxastérol C*H“OH, f. : 217-219°.
Power et BrowninG estiment que l’anthestérol précédemment décrit par Koss devait être un mélange où prédominait le taraxastérol.
Arnica montana (Linné). — En épuisant des fleurs d'arnica par l’éther de pétrole, c'est Bürxer (°) qui, le premier, a fait connaître la présence d'un carbure saturé C"HS, f. : 63°. KLrors, Garnier et Eneweix (*) conlirmèrent ensuite la présence de ce carbure pour lequel ils trouvèrent comme p. f. : 62° après des séries de cristallisations dans l'éther ou dans l’acétone. Auparavant, KLons (7) avait étudié un autre corps extrait de cette même fleur : l’arnidiol, qui présentait des points communs avec l'autestérol des fleurs de camomille; malheureusement, il ne semble pas que l’auteur se soit trouvé en présence de corps purs.
Pyrethrum. — C'est la fleur du ckrysantemum cinerariæfolium,
4. T. Kcoss. L'anthestérine, nouvelle eholestérine végétale. Bull. Soc. Chim. 1902, 27, p. 1229.
2. T. KLows : L'anthestérol et ses modifications. Ann. Chim. et Phys., 1909, 48, p. 138.