Marses et Serces. Arch. Pharm., 1909, 247, p
dl —
Des acides stéarique et oléique, ainsi qu'un autre acide dénommé daturinique et dont nous n'avons pas pu avoir les caractéristiques.
Matricaria camomilla (Linné). — Cette camomille commune ou camomille d'Allemagne est tout à fait distincte de l'Anthemis nobilis précédemment étudiée.
En traitant les fleurs de cette variété par l'alcool et après décoloration par le noir animal du produit obtenu, KLoss, GaRNIER et Eurwex (!) ont réussi à séparer par des séries de cristallisations dans l’acétone un carbure saturé, f. : 52°-54°, auquel ils donnent la formule CH.
L'année suivante, KLozë(*) a fait une courte communication à ce même sujet, signalant en outre la présence de phytostérols.
Enfin, Power et BrownixG (*) ont fait une étude très complète sur cette fleur; dans la matière cireuse qui représente à,9 p. 100 du poids des fleurs sèches, ces auteurs ont pu identifier, après extraction à l’éther de pétrole :
4° Du triacontane, CH, f. : 63°-65°:
2° Un phaytostérol C“H“O, f. : 132°-134°;
3° Des acides cérotique, palmitique, stéarique, oléique et Anolique ainsi qu'un mélange indéfini d'acides gras volatils.
Tussilago farfara (Linné). — De la même façon que pour le matricaria camomilla, Kioës, Garxier et Enrweix (*) ont isolé 3 grammes de carbure par kilogramme de fleurs; par des cristallisations répétées dans l'acélone ils ont obtenu le carbure C#Hf en belles lamelles nacrées à contour hexagonal, f. : 57°-59°.
L'année suivante, Koss (*) a repris cette étude des fleurs de tussilage ; il à confirmé la présence du carbure CH et a séparé, mais sans en identifier aucun, un mélange d'acides saturés et non saturés (indice d'iode : 30,7) dont la proportion est de 80 grammes pour 5 kilogrammes de fleurs. Cet auteur s'est intéressé principalement à la présence de phytostérols dont il décrit