‹ Les cires végétales: La cire de fleurs de jasminChapitre 3 sur 45 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Ayant eu à examiner au laboratoire, il y a une dizaine d'années, un échantillon qui provenait du revèlement cireux des fleurs de jasmin, l'intérêt de ce travail nous a conduit à étudier l’ensemble des cires végétales.

En examinant les communications scientifiques qui se rapportent à ce sujet, nous avons été frappé des divergences assez fréquentes concernant les conclusions de l’analyse d’un même produit ; d'autre part, dans certains résultats publiés, des inexactitudes sont évidentes par rapport aux connaissances définilivement acquises maintenant.

Nous nous sommes alors proposé dans ce travail :

4° D’exposer sommairement les travaux déjà effectués sur les cires végétales en montrant l'intérêt des résultats obtenus en même lemps que la nécessité de les vérifier parfois ;

2 De déterminer, par l'étude approfondie de la cire provenant des fleurs de jasmin, les meilleures méthodes d'analyse de cette catégorie de corps.

C'est donc l'essai d’une mise au point de l'étude des cires végétales que nous présentons.

UD

M. le professeur Gascard, dont la remarquable thèse est la meilleure base de nos connaissances actuelles sur les cires et leurs constituants de hauts poids moléculaires, a bien voulu nous faire l'honneur de diriger ce travail : qu'il veuille bien trouver ici l'expression de notre affectueux dévouement.

Nous adressons nos respectueux et vifs remerciements à M. le professeur Javillier pour ses précieux conseils, et à M®° Ramart, professeur à la Faculté des Sciences de Paris, pour l’amabilité avec laquelle elle nous a facilité la réalisation de nos projets.

Nous prions M. Gourson, agrégé des Sciences physiques de l’Université, professeur au lycée d'Epinal, d’agréer l'expression de notre sincère reconnaissance pour l’aide qu'il nous a apportéeen mettant son laboratoire à notre disposition.

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