‹ Les cires végétales: La cire de fleurs de jasminChapitre 7 sur 45 · Muuner. Journ. f. prakt. Ch., 1844, 32, p · texte numérisé non relu

Muuner. Journ. f. prakt. Ch., 1844, 32, p

arbre et sa purification est faite par dissolution dans l'alcool bouillant, ce qui donne un produit presque blanc, fondant à 72°.

Les analyses par combustion, qu'ont effectuées BoussixGauzr, Lewy et TescukuacuEr, ne nous renseignent aucunement sur la composition de cette cire dénommée alors « cire de palmier ».

Saccharum officinarum. — Aveouix (!), le premier, a examiné cette cire obtenue en raclant l'épiderme de la tige de la canne à sucre; par cristallisation dans l'alcool bouillant il l’a obtenue en lamelles nacrées, f. 82°. Duwas (*), puis Lewy (?) ont analysé cette substance à laquelle ils ont donné une formule brute.

C'est WynserG (‘) qui en a trouvé les principaux constiluants dans un long travail effectué sur les résidus de la fabrication du sucre de canne qui peuvent fournir 10 à 12 °/, de matières cireuses dénommées « cane-wax ». Environ 30 °/, de ce produit. peu soluble dans l’alcool, ont les mêmes caractéristiques que la cire obtenue en raclant la canne à sucre et sont conslitués principalement par de l'alcool myricique et un autre alcool C“H%0; on y trouve en outre une substance cristalline, pauvre en oxygène [t. : 88-90°), presque insoluble dans l'alcool

chaud et qui n'a pas été identifiée.

Graminées. — Les auteurs (*) qui ont étudié ces matières sèches, le foin, la paille d'avoine, etc. ont trouvé que la cire qui les recouvre est constituée principalement par un carbure saturé.

Fagus sylvatica. — La cire provenant de l'écorce de cet arbre (hêtre) a été analysée sommairement par FLucriGer (‘) qui lui a donné une formule brute sans intérêt et a remarqué simplement qu'un trailement prolongé par la soude caustique en solution alcoolique n'apportait aucune modification à son état initial.

Cinchona ledgeriana. — Après épuisement de l'écorce par l’éther de pétrole et traitement de cet extrait par l'alcooi, Hesse (°)

1, AVEQUIN. Ann. de Ch. el Phys, 75, p. 218.

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