‹ Les cirrhoses alcooliques du foieChapitre 13 sur 34 · Saboumn. Arch. de phys · texte numérisé non relu

Saboumn. Arch. de phys

les phtisiques sont bien loin de prendre toujours les caractères du foie gros cirrhotique. »

Ce sont les mêmes idées qui sont soutenues par Gilson dans sa thèse (1884).

Peut-on souscrire sans restrictions à semblable manière de voir?

Bellangé1 était déjà moins exclusif, lorsque, sans nier le rôle de l'alcoolisme, il concluait à la prédominance de l'action de la tuberculose dans le déterminisme éliologique. Mais il faut arriver aux recherches de Lauth2, élève de M. Hanot, pour voir la tuberculose prendre l'importance qui lui revient en fait comme cause de sclérose hépatique. « Nous ne croyons pas, a écrit Lauth, que l'étiologie des cirrhoses et des cirrhoses graisseuses en particulier puisse se résumer dans une seule cause, l'alcoolisme. L'allure rapide de ces affections, leurs nombreuses variétés cliniques, l'infiltration ou la dégénérescence graisseuse du foie qui ne paraît pas être une lésion

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