‹ Les citations et les allusions poétíques dans ÉpictèteChapitre 5 sur 5 · AE · texte numérisé non relu

AE

LT

EE d

pra RAR RER COLARDEAU, A te

pour ainsi dire, fonctionner | én. détail. Au s Épitires la mé qu'Horace s'était borné à indiquer en passant, et non sans u ne | de moquerie. C’est qu'Arrien, à se nous devons la rédacti pu Entretiens, ne ressemblait guère fat l'auteur des Satires.. Ce ne dut jamais être un étudiant bien sérieux, quoiqu il n'avoir pas FOMpIbEMenE PE son uen à LRU

5e ee rad conservées par hasard, nous ont permis, en pans. .

d'assez près comment les professeurs de philosophie de Énigaé, ; appliquaient la littérature à leur enseignement dogmatique et PAS tique. | À

! On pourrait en dire autant de certaines maximes DÉÉPATERS RTS forme de comparaisons. Ainsi le passage suivant (Epist., 1, 1, 28) : Dr) é

Non possis oculis quantum contendere Lynceus, : Non tamen idcirco contemnas lippus inungi ; Nec quia desperes invicti membra Glyconis, CRE SFR Nodosa nolis corpus prohibere cheragra CEE SLR rappelle tout à fait Épictète, Entr., 1, 2, 35-fin. De même, la Da par NO (Epist 12.41:94) | #4 1e L) Sincerum'st nisi vas, quodcumque infundis acescit | | était certainement classique ; car Aulu-Gelle (Noct. Att., 17, 19) dit avoir FE ie 7 le recueil d’Arrien (sans doute dans les quatre livres nl hui perdus) un passage qu'il nous a conservé et dont il donne l'équivalent en latin : litteras aique doctrinas philosophiae, cum in hominem falsum atque degenerem tamquam in vas Spurcum. sel pollutum influxissent, verti, mutari, corrumpi et (quod ipse AUVUAUTE Po ait) urinam. fieri aut si quid est urina spurcius. Cf. Lucrèce, De R. N., 6, 17 7: «1 PO

2 Horace, Epist., 2, 2, 43 : me RER NE

Adjecere bonae paulo plus artis Athenae.

+ de ©

Page 1