‹ Les civilisations inconnuesChapitre 4 sur 31 · L UT AH · texte numérisé non relu

L UT AH

. i|ualre cents lieues q^Ti «-'yri^vr/. I-? :.'.r:= ' l.i.

Salé Ju furt Laïamie.

. D demeura ijuati-e an? •lar.-r '.a iv: rr:'-n:.'.:L;.L--..:. . l't se fit jardinier avec ".r. î-vl ?•:•?>?. 'Tiil .1".:.: ..j. pPL-miers i»rix aux exv.^i'.yr-s r-îMi-fi'rS '1 h ::1 ■.'.- :ure. « Nos ijlus bt.'lies d-Krr.e? nir.-. r.r.*:^. !:>!!. » se JisxiUtait'nt niosT-c*? •-•• :T-:u:5. e: 1-::^ ■■'::. - :-IlOs du voisinage venak-r/. i-'ri.i-r-r:.'::/ ■-:':^^:: imos fniits, et surtout «'.e rr.-5 -.vr-cn':. r-:*-: - -.;'- ^eille sauvage que la iju'î-ire :-.-nl :..-;:-:= . .--.:- J'excellentes confitur'.-ï. »

Avec les institutions • ivi'-js \.^.^. M :Tr.o:..- •:' ' ■ jardin tentateur de M. B/r::ar.:. .r:i ;,::::•-:• .^ir.^ son riant domaine tant -l-j frais r..:.'"i-, il *■:... .ri" impcssilile à notre r-/..m-.a*:: -V- '■; :.•> ^ ^ ; * .. . S'-n cœur entre un ass-rz «; :. : :..::.:/:■• . •' -- -.

i.iwtant plus que la :••:•:'•- 'i-:: :>:'.:-lv :— ' - -

in'.'îi i.-n «.'e nmnJe, •:'■::;::. '^^ >.;.■'.•'--:•• ■.- . ■' . •iiins lautiv, ist pro; .::■:.:•• ■ ': \J^\.À:>: ■ — f-ninu-s. C ml'irn ';■ i;- . T.' '!♦.•:.. a:, ^ii'.-z--.' ■ - M. Bertrand a-t-il d »'•: «..ks'S r

Lr-teur, M. liL-rtr; ui ::;i iri':::.».- :-. ••:!'' . ■::.:--■ \:. n*' ii^vfz : a< i:r.»' i-.; S' !••!.♦. !••.- ♦.•■•: :-!■:-■ .- - ■ i'-iil niririqu»'" p'.ur \\\\^- \ -ii v. :.i] :•• 'l'}.---::* "•-■""■

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nations d'un ex-protestant français. » Le schisz^e! ah! le BcMsme! cest hn qui a îiercn l'iine après Vautre les religions les pins proj-pères fî eu" on croyait étemelles. C'est aussi Im çui iDçnaoe le monnonisme. Mais que xeolent-ils donc, ces réîcrmateurs tracassiers de la M nouTelle ? Serîdt-ce la suppression de la ijolygamie ? A cetî>e guesûon istempestive, il me seml'le enten-ire tons le* Mcrmcns de rUtah répondre par ces mots indi^oiés : « Ali ! ce serait joli! » Non, le luonnonisme, s'il z^ussit jamais, ne devra son succès qu'a ses abeirations s:»ciales et à ses absurdités spiritualistes. Retranchez de ce système tout ce qu'il y a dinsensé et ce contraire à la nature, pour en faire un plan raisonnal'Ie de société nouvelle, il tomh>era ÎTifailIiL-eiLent. fûtil excellent. Que voulez-vous î l'eî-X'nt huiLLin e-t ainsi lait! Credo quia absurdum.

Nous en étions là de notre étude sur les Mormors, et eutouiv des documents nécessaires jiour ncms édifier sur la foi nouvelle, nous allions continuer noti\} traviiil, «juand nous ai»primc» que Paris «-.'mptait, non lias un apôtre mormon, mais doux, ('ctte excellente nouvelle nous a été apportée par le diuiie éniul«? de l'apôtre Bertrand lui-même, dans une visite édifiante dont ce saint des derniers ;}unvs a bien voulu nous honorer.

On n'a pas tous les jours la iDonne fortune • viser avec un apôtre, et j'ai cru faire plaisir ai teurs en leur offrant le récit, aussi exact qu* sible, de cet entretien qui m'en a appris de sur les disciples de Joseph Smith.

— Monsieur Oscar Comettant ?

— C'est moi, monsiem*.

— Monsieur, je suis le personnage que 1' Bertrand désigne quand il dit, dans ses Mé d*un Mormon, ces paroles : « En outre, \m ( » nombre de nos frères ont fait scission, grâ » ténébreuses machinations d'un ex-protestan » cais. »

— Enchanté, monsieur, de faire votre co] sance. Donnez-vous donc la peine de vous a!

— Monsieur, le motif de ma visite est doul

— Je voudrais, monsieur, qu'il fût triple pourquoi vous le cacherais-je ? j'aime les a] qui sont tous de très-aimables gens et ont to une multitude de choses intéressantes à conte

L'apôtre mormon s'inclina modestement.

— Monsieur, permettez-moi d'abord de p la vérité en ce qui me concerne. Je ne sui*po ex-protestant, conune l'a dit par erreur V\ Bertrand, et, pour opérer la scission dont il je n'ai point eu recours à de ténébreuses mm tions, comme le dit encore par erreur ce môr trand , qui est très-sujet à commettre de?

J'étais catholique romain avant d'avoir é

sur la vraie religion par \e T^xoçtifeXfô ^xsà

— Vous croyez alors que g'il ne Ta pas lui-même avoué, c'est par amour-propre ?

— C'est bien possible. Mais revenons au second motif de ma visite, qui est de vous éclairer sur les étonnantes déviations do la primitive Église des Mormons, sous la direction sacrilège de Brigham Young, et sur le missionnaire Bertrand, qui fait ici le bon apôtre, sachant bien qu'entre nous deux le coupable d'un schisme, c'est lui et non pas moi. Sans vouloir porter atteinte à l'honorabilité et au talent de ce favori de Brigham Young , je dirai qu'il y a chez lui des défauts de caractère qui le rendent à mon avis passible de toutes les sévérités et entièrement impropre au saint ministère dont il est le^ vôtu. Dos l'âge de deux ans, M. Bertrand...

— Pardon si je vous interromps, mais je ne puis croire que Dieu ait abandonné brusquement Joseph: Smith après lui avoir donné les marques d'une entière confiance.

— L'amour du temporel , monsieur , et les tentatives réitérées du démon , qui un jour lui souffla ce mot maudit : polygamie I

— Comment, monsieur l'apôtre, la polygamie ne vient pas de Dieu et vient do l'enfer.

— Oui, monsieur, de l'enfer, car elle est formellement condamnée par le livre de Mormon , qui est la parole de Dieu.

— Je tombe de surprise en surprise ; et, voyant le moimonisme fondé sur la polyg.'unie, je la croyais naturellemout ordonnée dans le livre de Mormon. Il y

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