‹ Les classes rurales en Bretagne du 16e siècle à la RévolutionChapitre 216 sur 219 · CHAPITRE P--. — Les fouages · texte numérisé non relu

CHAPITRE P--. — Les fouages

Accroissement progiessif du taux des fouages. Cependant,

en lui-même, l'mpôt n'est pas très lourd 316

Mais il ne pèse guère que siu' les pa\sans. Nombreuses

exemptions légales ou frauduleuses 318

Répartition peu équitable entre les paroisses et entre les

contribuables 321

Abus dans la perception 323

La capitation est très inégalement répaitie entre la

noblesse et le Tiers Etat 324

Entre les paroisses et entre les contribuables, répartition

peu équitable 326

Les vingtièmes. Malgré l'abonnement, leur chiffre s'élève

rapidement. Ils atteignent surtout les paysans 329

Surtaxes arbitraires et exactions des contrôleurs 331

Abus dans la perception 333

La capitation et les vingtièmes, plus lourds que les fouages. 334 CHAPITRE III. — Les droits d'enregistrement, le francfief ET LES devoirs 336

Les droits d'enregistrement se développent au XVIIP

siècle 336

Les abus de la Compagnie fermière 338

Le droit de nouvel acquêt 339

Le franc-fief et ses abus 340

Les devoirs pèsent surtout sur les paysans. Exactions

commises par les fermiers 343

Le logement des Iroupes de passage 346

Les charrois militaires; abus et mauvaise répartition 347

La corvée royale. Elle ne pèse que sur les paysans. Elle est mal répartie, et son service est très dur. Pourquoi

se nfiaintient-elle jusqu'à la Révolution? 349

La milice. Son organisation. Très nombreuses exemptions; les faveurs et les fraudes. Les réfractaires 355

L'équipement des miliciens incombe aux paroisses 360

Les milices gardes-côtes 362

Malgré la réforme de 1773, impopularité de la milice 362

La fiscalité royale et les paysans 363

SIXIÈME PARTIE L'exploitation agricole.

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