‹ Les cloches de CornevilleChapitre 16 sur 78 · D 'OUT · texte numérisé non relu

D 'OUT

: servantes re plus jolies et st plus coquetes, avec de gros ee bouquets à à leur côté, | Fe <° ONLAES Se. TOUS, 2 #%

s Cest cela. ; = RS HENRI. | Oui, oui, une vieille coutume féodale encore en usage dan: D: beaucoup de pays. Mais pour en revenir au château... (4

g. Germaine, ) Vous parliez du départ de ses anciens maîtres, Pourquoi sont-ils partis et que sont-ils devenus? Aer GERMAINE.

2 C’est encore un autre mystère. On raconte que, sous pri= texte de faire de la Normandie un état indépendant, un aver.- . turier avait résolu de livrer Quillebœuf aux étrangers. Le vieux marquis de Corneville, qui vivait tout seul au château , avec son petit-fils, — un enfant, — trompé par de faux ra: - ports et croyant agir dans l'intérêt du pays, se rendit à Qui!- - lebœuf. Il fut poursuivi, comme faisant partie du complot, mais il trouva l’occasion de sembarquer avec son petit-fils, | =. et depuis, jamais on n’entendit plus parler d'eux, Dr HENRI.

TEE Depuis vingt ans ? | | 4 Rs k GERTRUDE.

| Mas un sorcier du pays a prédit que le petit-fils revient chasser les fantômes de son château. | Mes CATHERINE.

Oui, et que nous en serions avertis par les cloches de Cor- ÿ ; . neville.

L $ . HENRI

eue Qw est-ce que les cloches de Corneville? 4 he GERMAINE. | … Des cloches que beaucoup de nous n’ont jamais entendues, 4 __ çar elles n’ont pas sonné depuis vingt ans. T4 HENRI.

. Etelles doivent annoncer le retour du jeune marquis ?

DE

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