‹ Les cloches de CornevilleChapitre 38 sur 78 · CHANT À HENRI · texte numérisé non relu

CHANT À HENRI

Non, vous le voyez, mes aïeux |

v Étaient restés de garde à cette place, ES Et les bandits dont nous cherchons la trace | N’ont pas osé s’approcher d’eux.

CGOUPCETrS

HENRI,

I "os Sous des armures à leur taille Que tous ces preux géants portaient, Aux croisades ils combattaient, Plus grands encor dans la bataille.

Et le glaive du Sarrasin,

. Qui, de leur cœur, suivait la trace, Même au défaut de leur cuirasse (bis) Se brisait contre un cœur d’airain,

CHŒUR

| mes ancêtres, ) ses ancêtres,

Debout sur leur socle poudreux.

Reconnaissons nos Reconnaissez vos

‘ C’est la salle de

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