‹ Les clubs contre-révolutionnairesChapitre 70 sur 73 · A L'HOTEL DE TOURS · texte numérisé non relu

A L'HOTEL DE TOURS

Rue du Paon. MM. de la Société littéraire de Paris formaient, dans la boutique d'un libraire établi à l'hôtel de Tours, une réunion de royalistes. Ils avaient de l'influence sur les habitants de la rive gauche.

Depuis 17H9, l'imprimerie et la librairie étaient devenues des professions libres. Elles ne relevaient plus que de l'opinion publique. Imprimeurs et libraires n'étaient astreints qu'à la patente ; mais la police surveillait leurs agissements. Leur nombre devint considérable.

Pour terminer, rappelons que les cabinets et les abonnements de lecture, fondés avant la Révolution, ne tardèrent pas, après 1789, à être, jusqu'à un certain point, des foyers politiques.

(1) Annales patriotiques de Carra, numéro du 5 décembre 1791, n" 594.

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