CH\PITRE TROISIEME
Dès ce moment, les deu\ clubs, bien loin de coopérer à une œuvre commune d'action socialiste, sont en état de rivalité permanente. Cette rivalité se manifesta d'abord dans la question de l'organisation centrale des clubs.
La nécessité d'une organisation de ce genre se faisait alors généralement sentir ^ et diverses tentatives eurent lieu pour la réaliser -. Mais les seules qui réussirent furent, semble-t-il, celles des clubs de Barbes et de Blanqui.
Fondé en wie de créer cette organisation centrale, le club de la Révolution s'en préoccupa activement dès ses débuts. Au cours de la première séance, les citoyens Guichenet, Gornet et Longepied furent délégués par le club de la Révolution à la réunion centrale^, et. le 28. un membre s'engagea à u faire des circulaires à tous les clubs de Paris, afin que le club de la Révolution, donnant l'impulsion, devienne le Club des clubs et organise la propagande * » .
La réunion annoncée eut lieu le 26 mars^. 71 clubs s'y firent représenter"^. Longepied, l'un des délégués du club de la Révo-