‹ Les clubs de Barbès et de Blanqui en 1848Chapitre 191 sur 246 · Ménard, Prologue d'une Révolution, p · texte numérisé non relu

Ménard, Prologue d'une Révolution, p

4. Audience du i3 mars. « On faisait vme sottise dont je pressentais les suites fatales, dit encore Blanqui, et comme je possède assez généralement mon sang-froid, j'ai tourné les yeux vers la pendule : il était quatre heures un quart, et j'ai pu me dire : « Voilà l'heure d'une grande faute ! )> On a fait diverses listes de Gouvernement qu'on jetait à la foule. Aucune n'a été proclamée à la tribune. Je n'avais pas quitté mon banc, d'où je regardais en pitié ces folies. C'était un paroxysme de démence. » (Manuscrits, liasse VII, chemise 4, Procès de Bourges, défense, cahier 2.)

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