‹ Les clubs de Barbès et de Blanqui en 1848Chapitre 197 sur 246 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

haine de la bourgeoisie y était exprimée • : selon les journaux républicains, elle avait été fabriquée par les adversaires de Blauqui -.

Le bruit se répandit que des perquisitions avaient été faites au club de la Révolution 2. Les papiers dont les organes réactionnaires annonçaient avec joie la saisie ne pouvaient donner la preuve d'un complot qui n'avait pas existé. Aussi bientôt n'en parla-t-on plus.

On ne s'en prit pas seulement aux clubistes, mais aux clubs eux-mêmes. Sur Liniliative de la garde nationale, tous les clubs furent occupés militairement et fermés ^

Dès le lendemain, Landolphe, vice-président du club de la Révolution, protestait « de toute son énergie contre un pareil abus d'autorité ^ ».

Mais c'est surtout la Société républicaine centrale qui fît des efforts pour se réunir malgré tout.

Tout d'abord le i5. elle tint séance; une centaine de gardes nationaux étaient bien venus dans la cour du Conservatoire, en criant : A bas les clubs ! A bas Blanqui ! Mais après leur

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