CHAPITRE IV
Cochin et Mm° de Pompadour. — Le marquis de Vandières. — Le voyage de M. de Vandières en Italie avec Cochin, Soufflot et l’abbé Le Blanc. — Situation de Cochin à l’Académie après son retour. — (1746-1758.)
ussitôt que Mme de Pompadour fut en vue à la cour, Cochin avait eu ses « entrances » chez elle. D’où datait cette familiarité, ou, pour être plus exact, cette protection et cette faveur?
Mariette, mal disposé pour Cochin, n’explique pas le fait. Dans l’article court et bourru qu’il consacre à notre artiste, il note seulement ses succès étonnants, « surtout depuis qu’il eut pris des liaisons avec plusieurs de nos beaux esprits qui ont pris à tâche de le célébrer». Pour Mme de Pompadour, il « se fit connaître d’elle » de bonne heure. Rien de plus1. — Tâchons d’être un peu plus explicite que l’auteur de P Abecedario, atteint sans doute d’une jalousie qu’il partageait avec plus d’un confrère de l’Académie.