Brevet du 1"' juin 17 bi. Archives Nationales
LES JC O C H I N 99
il donnait une conférence Sur l'effet de la lumière , où il appuyait sa démonstration d’exemples empruntés aux maîtres qu’il avait le plus
FRONTISPICE
composé par C. N. Cochin le fils pour le Catalogue raisonné des diverses Curiosités de feu M. Quentin de Lorangère, par E. F. Gersaiut. 17 14.
admirés en Italie, Paul Véronèse et le Guide. En 1754, il publiait son premier écrit relatif au fameux voyage, les Observations sur les antiquités de la ville d’Herculanum. La même année, au mois d’octobre,
M. de Vandières, devenu marquis de Marigny ’, était officiellement élevé au poste de Directeur général. Presque aussitôt, le consciencieux secrétaire perpétuel de l’Académie, Bernard Lcpicié 2, se laissait mourir à point pour permettre à Cochin d’obtenir sans lutte une place nouvelle. Et voilà notre artiste élu secrétaire et historiographe, le 25 janvier i~55. Il s’acquitte brillamment de ses nouvelles fonctions, sans renoncer toutefois à son privilège de conférencier très applaudi. Mais coupons court,
Fleuron pour le titre de Y Oraison funèbre du cardinal de Fleury , prononcée, en janvier rj-i.3, par le père de la Neuville , jésuite.
Fac-similé de la gravure de C. N. Cochin le fils, exe'cutée d'après son propre dessin.
et ne dressons pas ici un catalogue qui trouvera mieux sa place ailleurs 3. En 1757 Cochin est anobli1; — un peu plus tard, il devait recevoir le collier du roi. Le voilà au faite, lui simple dessinateur. Plus que jamais il produit; mais surtout il conseille, surveille, dirige. lia l’oreille