PORTRAIT DE C. N. COCHIN LE FILS
F ac-similé de la gravure de B. L. Prévost, d'après le dessin exécuté par C . N. Cochin le fils, en 1781
(Collection de M. Béraldi père.)
diverses charges exercées par notre graveur, le voyage de Hollande, etc., autant de faits qui viennent interrompre, ou plutôt compléter la série des planches, et souvent en expliquer la succession. Bien que Cochin ait par délicatesse refusé de prêter les mains à ce Catalogue , et qu’il n’ait même pas voulu donner son visa comme censeur royal*, le travail de Jombert n’en a pas moins, pour la longue période qu’il
1. Voir la lettre de Jombert à M. de Marigny (t6 décembre 1770), publiée par J. Guillrey dans l'Art français, 1874, et reproduite par les Concourt dans leur Cochin. C’est Marin qui signa comme censeur.