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(Jknaaabe 13 aovambre prochain, à neuf II est ouvext au màme ministre un crédit
bcures, sur la place de ta Concorde, par le extraordinaire de 600,000 francs pouf dis^
héMÊOH 00 l'AMamblée mtfdmle, m pré- trlbutions de seeoim à faire aux IndigeM de
•née de l'Assemblée, du Pouvoir exécutif, Paris et des départemens le Jour de la pro-
te ^ranib corpi de rÉtat, deâ dépntations mutgation de la Constitution.
Il CONSTITUTION FRANÇAISE,
de marcher plus librement dans la voie du progrès et de la civilisation y d'assurer une répartition de plus en plus équitable des charges et des avantages de la société , d'augmenter Taisance de chacun par la réduction graduée des dépenses publiques et des impôts, et de faire parvenir* tous les citoyens, sans nouvelle commotion , par l'action successive et constante des institutions et des lois, à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumières et de bien-être.
La République française est démocratique, une et indivisible.
Elle reconnaît des droits et des devoirs antérieurs et supérieurs aux lois positives.
Elle a pour principe la Liberté, l'ÉgaUté et la Fraternité. —
Goiu. I, C 10, 13, 24 t.
Elle a pour base la Famille, le Travail, la Propriété, l'Ordre
public. — c. 54 4.
Elle respecte les nationalités étrangères, comme elle entend faire respecter la sienne ; n'entreprend aucune guerre dans des vues de conquête, et n'emploie jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple.
Des devoirs réciproques obligent les citoyens envers la République , et la République envers les citoyens.
Les citoyens doivent aimer la Patrie , servir la République , la défendre au prix de leur vie , participer aux charges de l'État en proportion de leur fortune ; ils doivent s'assurer , par le travail , des moyens d'existence , et , par la prévoyance , des ressources pour l'avenir ; ils doivent concourir au bien-être commun en