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FORMES CHIRURGICALES

Nous laissons de côté les cas de colibacillurie associée à une lithiase ou à une tuberculose rénale,

SRG

En dehors de ces cas, l'intervention est justifiée dans diverses circonstances.

1°) Au cours des formes septicémiques s’accompagnant d’'abcès miliaires. 11 est des cas où les signes généraux sont tels que seul le traitement chirurgical peut sauver la malade. (Décapsulation, néphrostomie ou HSE (obs.. Tr NS). N

2°) Au cours d'une réaction PORTE de l'atmosphère périnéale. . Rat

3°) Au cours des formes pyonéphrotiques et de certaines formes xenon phroaues (Néphrostomie ou néphrectomie).

4°) Au cours des ptoses rénales avec coudure urétérale (néphropexie).

PYÉLONÉPHRITES GRAVIDIQUES.

Un grand nombre de pyélonéphrites gravidiques guérissent sous l'influence du repos, du régime, d’un traitement intestinal, de l'administration d'antiseptiques urinaires. Ce simple traitement suffit, bien souvent, à amener, au moins temporairement, la disparition ‘ou l'amélioration des troubles.

S'il y a une température légère, témoignant d’un mauvais drainage des voies excrétrices, on pourra tenter de réveiller les contractions urétérales par la distension vésicale, préconisée par Pasteau ei d'Herbecourt.

Par contre, s’il existe une température élevée ou persistante, il est indispensable d'intervenir et d’évacuer la rétention pyélo-rénale par cathétérisme urétéral. « Est-il indifférent, disent Lévy-Solal et Misrachi, lorsque l’éventualité se présente, de laisser une malade avec une température élevée, en plateau, alors qu'il existe un moyen certain, simple et rapide, de supprimer, ne serait-ce que temporairement, la température et d'améliorer l’état général ? »

Le-cathétérisme urétéral nous semble d'autant plus in- diqué que les explorations que nous avons pratiquées nous ont montré combien peut être rapide et accentuée la déficience dans un rein infecté et distendu. L'organe se défend mal dans de semblables conditions, et un trouble de la fonc- ‘tion excrétrice retentit IQQUTE sur la fonction sécrétrice (obs. 14).

En effet, le cathétérisme ne constitue pas seulement un excellent drainage des voies excrétrices. Il pare, en outre, à la distension de ces dernières. Il peut éviter l’organisation de lésions irréparables, causes d'infection urinaire chronique, et l’évolution vers une forme chirurgicale.

Ces cathétérismes seront répétés à intervalles variables :

soit systématiquement toutes les 3 semaines environ en cas

de grosse rétention, soit en présence de fièvre dans les autres cas. :

Le cathétérisme chez la es enceinte demande quelques précautions particulières, tenant à l’inclinaison de la malade et à la position spéciale à donner au cystoscope, mais nous avons toujours pu le pratiquer, même lorsque les circonstances nous y ont obligé au voisinage du terme.

L'emploi des méthodes biologiques au cours de la gestation est discuté et rejeté par un grand nombre d'auteurs.

Nous avons dit précédemment ce qu'il convrent de penser de la vaccinothérapie. En dehors de son action faible et moôomentanée sur le milieu urinaire, cette méthode est susceptible d'entraîner de vives réactions. Si l’on désire y recourir, il faut done la réserver aux cas légers ou subai-

gus. Couvelaire met en garde contre son emploi dans les

formes graves, c’est-à-dire précisément fs les cas où l’on serait tenté de l'utiliser.

La bactériophagothérapie au cours de la gestation a été l'objet de vives critiques, soit qu’elle n’apporte pas d'amélioration réelle et durable, soit qu’elle donne lieu à de fâcheuses réactions. Lévy Solal relate l’observation d'une malade ayant subi un traitement par cathétérisme urétéral et

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