‹ Les collectionneurs de l'ancienne Rome, notes d'un amateur E. BonnafféChapitre 56 sur 77 · WlNCKELHANN, II, 2Ç · texte numérisé non relu

WlNCKELHANN, II, 2Ç

2. Pline le jeune, III, 6. Le Corinthe mettait longtemps à prendre sa patine; Cicéron, Tusc., IV, i4.

3. Pline, XXXIV, 3; Cicéron, in Verr., 2, 4, 44; Martial, IX, 60. Pline, Florus, Stace et la plupart des auteurs latins, prétendent que fe corinthe est le mélange produit par la fonte des objets d’art en or, en argent et en bronze , lors de l’incendie de Corinthe par Mummius. Cette opinion parait assez peu probable, et l’on s’accorde généralement aujourd’hui à la contester. Il est en effet vraisemblable que le bronze de Corinthe existait avant l’incendie de cette ville; ce métal devait résulter d’un alliage dans lequel entraient de l’argent et un peu d’or, et dont le secret périt avec Corinthe elle-même. On en distinguait cinq espèces de couleurs et de prix différents, et qui variaient suivant la proportion d’or ou d’argent dans l’alliage.

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