VENTES PUBLIQUES
é MARCHANDS DE CURIOSITÉS, ETC.
e lecteur est peut-être curieux de savoir où les collectionneurs s’approvisionnaient.
S* J’ai parlé des pillages et des proscriptions; c'était, il faut l’avouer, le moyen le plus
usité. Mais tout le monde n'avait pas des provinces ou des particuliers à rançonner; quand cette ressource manquait, on courait les marchands et les ventes.
Les ventes aux enchères de cette époque ressemblent fort aux nôtres 1 .
Dans les endroits publics, marchés, carrefours, basiliques, des affiches 2 peintes sur les murs en grands caractères rouges ou noirs annoncent la vente.