‹ Les Collèges d'ArtisansChapitre 79 sur 198 · lortuyn, eod, loc., P: 76. Forma stationis Bergensis · texte numérisé non relu

lortuyn, eod, loc., P: 76. Forma stationis Bergensis

tenait la gtide, il devait présenter comuie garant un bourgeois qui en fit lui-même partie”. Les qualités inorales étaient la première des conditions auxquelles on s'attachait dans toutes les espèces de gildes : « Idonea sit persona et sine infamia, » disent les statuts d’une gilde de Kanut. Ensuite il fallait payer un droit d'entrée, variable à l'infini, selon les associations : le plus souvent il est fixé d'avance, d’autres fois il est réglé à l'amiable entre le président de la gilde et le candidat; quelquefois il consiste en nature, d’autres fois en argent. Mais il était de règle générale qu’un droit d'entrée devait toujours étre payé. C'était un appoint très sérieux pour faire face aux dépenses des réunions, banquets, offices, etc. La gilde des forgerons de Chesterfeld, qui n’en exigeait pas, fit bientôt banqueroute *.

Une dernière condition était de prêter un serment de fidélité aux statuts de la gilde et aux devoirs d'assistance mutuelle qui en sont la base. Ce serment se faisait, soit sur une des lumières entretenues dans une église aux frais de la gilde, « super candelam, » soit sur les livres sacrés *. Ce serment était probablement précédé de questions et de réponses déterminées. La formule du serment était elle-même fixée par l'usage ou les statuts*. C'était la partie

rt. Gilde d'Eric. art. 30. — Gilde de St-Kanut de Malmoë, art. 2.

2. V. les statuts des gildes en général : en particulier, celle de la Gild of St-Katerine, Aldersgate, London. The orig ral ordinances, etc., p. 7.

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