Gilde d'OdenséeS
2. Fortuyn, Specimen historico-politicum.., p. 67, 68.—Wilda, pp. 79. 81, 109; ’ Il
Das tous les cas, si l’un des confrères veut en citerun autre au iribunal de l'évêque ou du roi, au plaid, au synode, il doit demander l’autorisation du Senior et le consentement de la gilde. Cette juridiction est de la plus haute importance et ce fut certainement un des points qui attirèrent le plus fréquemment les attaques du pouvoir séculier et épiscopal. Ce n’était pas seulement un tribunal de conciliation, mais ses décisions étaient Ja plupart du temps cotifirmées par une sanction pénale : c’est ce qui donne à ses statuts le caractère d’uue loi. Les crimes et les délits prévus sont : le meurtre où la mort d’un confrère‘; les blessures faites avec le poing, un bâton ou de quelque autre manière et en général les violences * ; les paroles blessantes ou infamantes, avec une aggravation de pénalité si elles sont prononcées contre l'un des chefs de la gilde, le Senior, Decanus, Alderman, etc.”; l'introduction d'armes dans la maison de la gilde avec l'intention d’en frapper un confrère “; le vol des biens d’un confrère opéré par piraterie ou au moyen de flatteries adressées à un personnage puissant (confratris sui pecuniam apud præpotentes adulando defraudaverit)*; les
violences exercées sur des femmes proches parentes