‹ Les Collèges d'ArtisansChapitre 98 sur 198 · Wilda, eod. loc., p · texte numérisé non relu

Wilda, eod. loc., p

borg. en 1444; ses statuts ont beaucoup d’analogie avec ceux de la gilde d'Odensée. Sa juridiction semble un peu plus restreinte; elle ne tranchait entre confrères les contestations pécuniaires que si la dette ne portait pas sur des maisons ou des fonds de terre. Cette eilde fut confirmée en 1477 par Christian 171, À Copenhague, nous avons vu que dès 1294 les unions de bourgeois avaient été forcées de se soumettre à l’évêque. Cela dut permettre aux associations de marchands allemands d'y prospérer et d’y prévenir de beaucoup les gildes indigènes. Ils formaient là une compagnie dédiée à la sainte Trinité. Elle tenait trois réunions par an, et dans la dernière on choisissait les Altermänner parmi les marchands de Wismar ei de Stettin. Au xv° siècle elle déclina et ce fut alors seulement que se forma une gilde danoise : encore celle-ci était-elle la moins forte, et il fallut une ordonnance du conseil de 4475 pour dissoudre l'association allemande malpré ses protestations. Il fut fait défense aux marchands étrangers de séjourner en hiver à Copenhague, d’yavoirune maison et d’y tenir un commerce”. . Une particularité curieuse est celle du mélange des deux éléments étranger et national dans la même gilde. C'était le cas de la gilde d’Aalborg (convivium instilorum Alburgentium) composée d’Allemands et de Danois *, Enfin signalons à Flensbourg l'existence d’une side de marchands dédiée à saint Nicolas et remon-

. Wilda, eod, loc., p. 278.

2° . Wilda: eod. loc., p. 280.

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