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CHAPITRE Il

A) Pays divers.

Turquie d'Asie. Aste centrale.

L’Asie mineure fournit de tout temps du coton ; en 1787 l'Angleterre en reçut 5.700.000 livres, mais au commencement du x1\° siècle la production avait beaucoup baissé. Lors de la guerre de Sécession, au moment où la « famine du coton » provoqua en Angleterre la formation de la «Gotton Suppey Association » cette société fit de grands efforts pour encourager en Asie mineure la culture du coton; on assista en effet à cette époque à une reprise des exportations qui de 15.000 balles en 1860 passèrent rapidement à 60.000 en 1862 et plus encore les années qui suivirent.

La presque totalité du coton est produite dans le vilayet d’Aidin ; c’est par Smyrne qu'il est dirigé sur l’Europe,et c’est l'Espagne, l'Autriche et l'Italie qui en absorbent la plus grande partie.

Voici quelques chiffres :

1885.... 80.000 balles de 350 livres.

1888.... 38.000 1897.... 24.000 balles de 100 kilos.

D'après le rapport consulaire belge.

Chypre. — Chypre fournit aussi un coton de belle qualité, notamment dans les districts de Larnaka et Famagusta; les exportations se montent annuellement à 2.500 balles de 450 livres. Une grande partie du coton

récolté est transformée dans le pays même.

Exportations (années finissant le 31 mars). Rapports de « British C. G. Assoc. »

Balles de 400 .. 760 o91 422 15192

Valeur en £.... 4.443 4.151 3.088 8.794

En Perse. — La culture du cotonnier est peu développée et ne fournit guère qu'aux besoins locaux; d’après Reclus on cultive le coton dans toute la Perse ; seul le prix élevé des transports empêche l’extension des cultures.

Turkestan. — C'est après l’Inde la région cotonnière la plus intéressante en Asie. La culture s’y est faite de temps immémorial, mais elle était restée stationnaire ; toutefois, au moment de la guerre de Sécession, elle prit déjà un certain essor, essor qui fut bien dépassé dans les

dernières années et qui semble présager un merveilleux

avenir à la culture du coton dans cette région, si le Gouvernement russe entreprend les grands travaux d'irrigation qui paraissent indispensables.

Déjà la surface cultivée en coton a passé de 810 acres en 1884 à 245.000 en 1890, et la récolte atteignit cette année 1890 45 millions de livres de coton et 252 millions de livres en 1902-1903. Les trois districts producteurs sont Syr Daria, Samar Kand et Fergana parmi lesquels le dernier l'emporte de beaucoup en importance.

La Russie est donc une des premières nations européennes qui ait réussi à se créer une colonie cotonnière.

Il n'existe pas au Turkestan de grandes exploitations,la culture est laissée entièrement aux soins des indigènes.

Les machines à égrener et les presses pour préparer les balles sont pour la plupart d'importation américaine, de même peu à peu on cherche à remplacer le coton indigène par le coton américain qui rend davantage, environ 250 livres en moyenne à l’acre pour le coton upland contre 190 pour le coton indigène.

Le transport jusqu’à la tête de ligne du chemin de fer transcaspien se fait soit à dos de chameau, soit sur de grossiers charriots.

Actuellement l’Asie centrale fournit à la Russie plusde moitié du coton qui lui est nécessaire. Les importations américaines sont en diminution constante. La Russie a donc trouvé un moyen excellent de s'affranchir en grande partie du.large tribut qu'elle devait aux autres pays et

plus spécialement à l'Amérique et sans doute cette situa- G. — 4

tion lui sera encore plus profitable dans l’avenir quand des communications plus pratiques pourront se faire entre l'Asie centrale et l’Europe et augmentant les débouchés du coton permettront à cette culture de prendre le grand développement auquel le solet le climat l’appellent

certainement.

Chine. — La mission lyonnaise de 1895 avait apporté quelques renseignements sur la grande importance de la culture du coton dans la haute vallée du Yang-Tsé notamment dans la province de Kuangson sur la rive gauche du Yang-Tsé et dans la région des lacs du Hou-Pé.

Dans le Se Tchouan les principaux centres de produc tion étaient Su-lin-Hien et Taï-Hotchen (la production de ce dernier district s’est élevée en 1896 à une valeur de 100.000 taëls et le prix en était de 340 sapèques la livre) le taël valant 4 francs, 1.200 sapèques 1 taël et la livre 604 grammes.

Les douanes impériales donnaient en 1897 pour chiffre des exportations 29.765 tonnes, les trois quarts environ exportés par Chang-Haï ; chiffre en diminution d’ailleurs par suite de la création de filatures à Chang-Haï ; d’ailleurs ces chiffres sont bien au dessous de la vérité car les douanes ne vérifient les entrées que sur certains

points, et les renseignements manquent.

Corée. — Le coton était cultivé en Corée bien avant de l'être en Chine. Il y est de qualité supérieure à celui

qu'on récolte en Chine et au Japon, la surface cultivée

en coton y atteint 800.000 acres produisant 250.000 livres en moyenne de coton égrené.

Le Japon qui, depuis la guerre Russo-Japonaise a mis la main sur ce pays, y envoya fin 1905 une mission spéciale pour y développer cette culture, ce qui pour lui est d’une importance considérable, Le Japon important annuellement pour vingt millions de francs de coton brut d'Amérique.

Japon. — Le coton y fut importé de Chine vers le milieu du xvi° siècle ; le sol se prêteraitassez bien à cette culture, cependant le climat y est en beaucoup de provinces trop tempéré.

D’après le résumé statistique de l’Empire du Japon en 1899, publié à Tokio, les surfaces cultivées étaient en 1896 de 51.042,5 Cho carré (environ un hectare) qui produisaient 7.422.061 Kwan, environ 28.000.000 de kilogrammes.

L'égrenage se faisait autrefois à la main ; mais actuellement à mesure que l’industrie de la filature et du tissage se développe au Japon s’établissent des usines à égrener. Une société s’est même fondée dans ce but à Osaka. Les Japonais avaient même supprimé les droits d’entrée dans leur pays des cotons en laine, ou non égrenés pour favoriser l’industrie cotonnière à partir du 4° avril 14896, ce qui eut un contre-coup fâcheux sur l'industrie d’égrenage de l’Indo-Chine française,dont presque toute la production cotonnière est dirigée sur le Japon.

Etablissements français de l'Inde. — À cause de leur

étendue restreinte, ces établissements ne peuvent prendre une place bien importante dans la production mondiale du coton. Le sol, de même que dans les Indes anglaises y est généralement favorable à cette culture.

Le coton produit est employé presque exclusivement sur place, et l’industrie de la filature et du tissage y est assez prospère pour alimenter même dans une certaine mesure le commerce d'exportation, une fois satisfaite la

consommation locale.

B) Indo-Chine, Annam, Cambodge.

Nous nous trouvons là dans un pays qui, dans sa majeure partie, est dans les conditions favorables à la culture du coton et qui, outre les bonnes conditions de terrain et de climat, possède aussi celle d’une maind'œuvre nombreuse et intelligente.On a déjà faitjusqu'ici de nombreux essais de culture, il existe même déjà des exploitations d'une certaine étendue ; mais ici, comme dans la plupart de nos colonies, on ne trouve guère le concours nécessaire de grands capitaux, seuls capables de féconder les entreprises coloniales.

Le Cambodge, la Cochinchine, le Laos, l’'Annam, le Tonkin semblent être dans leurs parties basses, également favorables au cotonnier. Il est cultivé en petites quantités dans toutes les provinces de l’Annam et du Tonkin, mais plus spécialement dans celle de Tiean-

Khanh et du Than Hoa. Dans cette première province

la récolte du coton vient en importance immédiatement après celle du riz ; elle exporte environ 400.000 kilos de Coton par an à destination du Japon, où on apprécie spécialement ces produits. Les jonques chinoises en prennent chargement dans les ports de Phan-Ri et de Nha-Trang.

Vers le nord il existe encore des plantations de coton, mais de moindre importance, dans le Quang-Nam et ie Nghé-An : c’est surtout à la fabrication des cotonnades indigènes qu'on emploie le coton de ces provenances.

On estime à 600.000 kilos par an la production de la province de Than-Hoa ; ce sont les chinois de Nam Duck qui l’achètent et l’expédient par la voie de Haïphong,

Au Tonkin, les provinces de Nin-Binh, Hâ-Nan Haï-Duong, Lang-Son et Cao-Beng en produisent aussi mais en moins grande quantité. Il est cependant très apprécié des indigènes du Yunnam et trouve dans cette province un facile débouché, notamment sur les marchés de Yun-Nam, Kin-Tsin, Theng-Krang et Lin- Ngan.

Le gouvernement local encourage cette culture ; par arrêté du 17 octobre 1893 une avance de 500 piastres était mise à la disposition du Tong-Doc de la province de Hanoï pour la répartir en avances remboursables entre divers villages cultivant le coton.

Quelques plantations européennes, notamment une de 800 hectares dans la province de Sontay, sur la

rivière Noire, et une autre dans la province de Ninh-

Binh ont exposé aux concours agricoles de Hanoï de très beaux spécimens de coton.

Au Cambodge aussi le coton donne de très bons résultats dans les terrains bas.

Depuis quelques années, une usine d’égrenage du coton qui le met en balles et emploie les graines pour la fabrication de l'huile a exercé une grande influence sur le développement des cultures. Elle est entre les mains de la société cotonnière du Cambodge, elle est fournie de machines électriques et de machines américaines à égrener etemploie plusieurs centaines d'ouvriers ; les tourteaux de coton, rési u de la fabrication de l'huile, se vendent en grande quantité aux indigènes comme engrais. Cette usine a fait une concurrence importante au commerce chinois qui dirigeait le coton non égrené sur les ports Japonais. Le Japon y remédia par la suppression des droits d'entrée en 1896, mais cette mesure, nuisible au développement de l'usine d'égrenage française, fut contrebalancée par des droits de sortie mis sur le coton non égrené en Indo-Chine, sur la proposition du lieutenant gouverneur : toutefois les cultivateurs de coton n'ont peut-être pas lieu de voir cette mesure d’un bon œil.

Les exploitations au Cambodge sont restreintes, la main-d'œuvre est rare et onéreuse, et on doit se procurer en Chine ou en Annam un bon noyau de coolies.

En Cochinchine, la culture du coton se fait un peu

partout, notamment dans les arrondissements de Baria

et de Bentré; mais dans cette région si fertile, il n’est pas douteux qu'on ne puisse consacrer à cette culture d'immenses territoires.

La production du coton en Indo-Chine est déjà en grande partie absorbée par les usines locales de plus en plus importantes.

Le reste de la production est exporté en Chine et au Japon, qui assure à notre colonie un débouché presque illimité, mais les cultures ont besoin d’être améliorées ; à part de rares cultures modèles aux mains des Européens toutes sont défectueuses. Les champs sont d’une étendue restreinte, les labours pas assez profonds ; la terre pas assez meuble empêche les cotonniers d'étendre leurs racines, et les trous trop rapprochés, les cotonniers manquent alors d'air et s’éliolent.

Les cotons Indo-Chinois sont cependant très estimés en Chine et au Japon et suivent de bien près la cote des cotons américains.

En résumé, la culture du coton se présente en Indo- Chine avec un avenir fort rassurant, soit que les producteurs se contentent d’expédier le coton en laine en Chine et au Japon, soit que l’industrie cotonnière se développant consomme sur place la majeure partie du produit. Il convient donc d'y créer des établissements importants. Pour y réussir, il faut Le concours de bonnes volontés et des capitaux.

En 1904, l'Indo-Chine a exporté 1.887 tonnes de coton en laine dont la presque totalité (1.269 fr.) exportée de

Cochinchine (provenance du Cambodge) en 1903, l'exportation avait atteint 2.278 tonnes.

Le coton non égrené figure à l'exportation en 1904 pour 4.256 tonnes (environ 1.418 tonnes de coton en laine) la provenance principale est toujours le Cambodge avec 3.575 tonnes (exporté par Saïgon) l’Annam vient ensuite avec 181 tonnes.

Sur les 1.269 tonnes de coton en laine exportées de Saïgon, en 1904, 875 tonnes ont été expédiéesà Hong-Kong 390 en Chine et au Japon, et environ # tonnes en France.

Les 616 tonnes de coton enlaine provenant du Tonkin

se répartissent ainsi :

HORE-KONS MONA 383 France. race PI 144 Chine bon ar amare 82 AUTOS DAV AINSI Eee à 7

Sur les 3.575 tonnes de coton non égrené exporté de Saigon, Hong-Kong en reçut 3.574 (presque tout réexporté au Japon) et le Siam 4.000 kilos.

Le Tonkin à exporté 100 tonnes, dont 99 sur Hong-

Kong, | Annam 580 tonnes sur Hong-Kong.

C) Indes Anglaises.

Les Indes anglaises qui constituent un territoire

immense de 3.800.000 kilomètres, peuplé de 260 millions

d'habitants contiennent des plaines d’une étendue considérable, arrosées par des fleuves assez courts mais puissants et déversant sur ces plaines tous les alluvions arrachés aux flancs des montagnes. Les indigènes ont su, dès la plus haute antiquité, employer les masses d’eau et les régulariser par l'irrigation.

Le coton leur était connu depuis un temps immémorial et employé depuis un millier d'années pour les besoins locaux.

Bien que les cotons de l’Inde anglaise soient surtout employés pour produire les filés communs, on fabrique cependant des tissus d’une finesse presque inimitable et d’une très grande beauté.

Dès 1788 on tente d'améliorer la médiocrité du coton des Indes orientales en faisant aux indigènes des distributions de graines choisies pour améliorer les sortes de coton cultivées alors. Mais les tentatives notamment en ce qui concerne l'introduction d'espèces américaines, n’eurent pas grand succès. Le climat et l'alternance des saisons furent les causes principales de ces échecs lors des essais de 1818, 1831 et 1836.

En 1840 on fit venir des cultivateurs américains chargés d'enseigner aux Hindous une culture rationnelle du cotonnier, on introduisit des machines américaines à égrener, les résultats ne répondirent pas à ces efforts, le coton exporté étant toujours préparé avec peu de soin et souillé de matières étrangères. Il ne faut pas

attendre une culture soignée d'une population exposée

trop souvent à la famine et par conséquent dénuée de toutes ressources.

« Les méthodes de culture sont aussi très primitives, dit M. Hutton dans son rapport à la « British cotton Growing Association », les modernes perfectionnements brillent par leur absence, et à en juger par l'obstination que montrent bien des fermiers anglais à adopter des méthodes scientifiques ou à suivre les enseignements de leurs concurrents du Danemark et d’ailleurs, il est bien douteux qu'il soit possible de faire entrer ces idées nouvelles dans l'esprit des cultivateurs Indous. Il est possible toutefois que l’établissement de fermes modèles au milieu des pays cotonniers soient d’un bon exemple; le résultat en sera encore meilleur si elles approvisionnent les indigènes en semences choisies » (février 1904).

L’'attention du Vice-Roi, Lord Curzon, fut appelée sur ces points par l'association en une lettre qui lui fut adressée en septembre 1904, et voici les moyens préconisés par l'association pour remédier à ces dommages causés tant par le mélange des graines que de mauvaises méthodes de culture.

1° L'établissement de fermes du gouvernement où on tenterait des expériences avec différentes variétés de graines tant indigènes qu'étrangères et où une continuelle sélection des meilleures espèces serait faite d'année en année, de façon à fournir aux cultivateurs indigènes la meilleure semence possible,

C'est, dit l'association, le secret de la prospérité de la

culture cotonnière aux Etats-Unis, où le département de l'agriculture aussi bien que planteurs et fournisseurs de graines, s'efforce d'obtenir toujours les meilleurs plants.

2° Faire dans ces fermes des expériences avec des engrais et les meilleures méthodes de culture dans le but de donner aux indigènes une leçon de choses et de leur montrer l'avantage qu'ils auraient à employer ces méthodes.

3 L'établissement d’un département d'agriculture réservé au coton, pourvu d'experts ayant des connaissances scientifiques et sachant les derniers perfectionnements apportés à cette culture aux Etats-Unis et en Egypte. En outre de cette institution centrale, il devrait y avoir dans chaque province des représentants capables d'aider les cultivateurs dans le choix des graines, etc...

4° L'établissement de banques agricoles de même genre que celles qui existent en Egypte, pour permettre aux indigènes de trouver dans des conditions convenables une aide financière.

5° Le classement des variétés de cotonniers existantes avec une vue d'ensemble de celles qui conviennent le mieux à chaque district.

Le Gouvernement de l'Inde, seul capable de mener à bien cette question, accueillit favorablement les avis de l'association. Encouragé par ce fait, le Conseil de la « British cotton growing association » vota 10.000 1iv. à payer au gouvernement de l'Inde en quatre années, qui, de son

côté, vota des sommes importantes. pour être employées

dans le même but de développement de Ja production cotonnière indienne et l’amélioration de la qualité du coton fourni.

Pour le moment, lecoton produit dans l’Inde doit trouver des débouchés surtout locaux, etensuite dans les pays tels que le Japon, l'Allemagne et les pays employant le coton courte soie. Il est évident que lorsque le coton indien sera de qualité suffisante pour que les filateurs de Lancashire puissent l’employer, les planteurs ne pourront que profiter énormément de la plus grande étendue du marché, auquel pourra atteindre leur production.

Une des grandes difficultés de l’avis de tous est de trouver des experts avec la culture scientifique suffisante. Une série de fermes de 1.000 acres a été organisée déjà et le travail est rapidement mené.

Le Gouvernement et l’association ont aussi contribué chacun pour 3.000 liv. dans le coût des expériences tentées par MM. Shaw Wallace etC° à Behar, pour remplacer par une nouvelle industrie la culture de l’indigo, qui décroit rapidement.

Les expériences tentées par cette Compagnie n’ont pas réussi; en 1905, le mauvais temps endommagea les plan-

‘tations, et on ne put produire que très peu de coton. On décida d'attribuer une nouvelle somme de 2.000 liv. pour replanter les plants détruits, l'association et le Gouvernement contribuant chacun pour un tiers, le reste fourni par MM. Shaw Wallace et CG. Cette année 1906 un

ouragan exceptionnel a détruit les 4/5 de la plantation,

néanmoins l'association ne crut pas devoir remettre de l'argent denouveau dans cette affaire.

La surface cultivée en coton a augmenté considérablement ces dernières années, mais en 1905-1906 (31 août) la production à cause de ce mauvais temps a diminué un peu. |

Enfin, la production de Ceylan, en 1904, fut estimée à 450 balles d'excellente qualité très supérieure à tout ce

qui a été produit dans l'Inde.

acres balles 1903-1904... 18.025.000 3.168.000 1904-1905... 19.906.000 3.:18.000 1905-1906... 20.411.000 3.240.000

(Rapport de la « British cotton growing association »).

Voici un tableau de la production cotonnière dans l'Inde, dans le courant du xix° siècle (Society of arts,

Exportations.

1850-1851. 996.473.683 livres.

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