‹ Les colonies françaises [microforme]Chapitre 35 sur 57 · LA FER · texte numérisé non relu

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200 bouches à feu, 85,000 kilos de poudre, 20,000 sabres et fusils, plomb, soufre, salpêtre en grande quantité, des équipernents militaires, du riz pour nourrir 7 à 8,000 hommes pendant une année, et une caisse comtenamt environ 130,000 fr., en monnaie du pays, etc.

Mais nous n'avions encore fini avec les Annamites, La guerre d'Italie et l'expédition de Chine vinrent à ce moment diminuer nos forces en Cochinchine. I fallut évacuer Tourane pour se concentrer à Swigon, et même là nous n'a vions que 800 hommes,

L'ennemi profita de notre faiblesse et se mit à l'œuvre. On entoura Saigon de retranchements, fermant si bien toutes les routes et tous, les sages, que notre petite garnison fut com ment bloquée et resta six mois sans nouvelles l'extérieur. Puis devenant audacieux, les Annamites tentèrent mème un assaut de vive force.

Heureusement l ion de Chine ne fut pas de longue durée, et l'arrivée de l'amiral Charner avec 3,000 hommes permit de reprendre la lutte avec vigueur.

Le premier soin de l'amiral fut de reconnaître la plaine de Ki-Hoa, au nord de "E où l'ennemi s'était retranché et de l'arrêter. Son plan de campagne consistait à séparer l'armée annämite de ses magasins, et de l'enserrer de façon à ne lui laisser d'autre alternative qu'une grande lutte. Ses mesures une fois prises, l’action ne traîna pas. Au bout de trois jours les lignes de Ki-Hoa étxient à nous. Les Annamites avaient

perdu plus de 1,000 hommes, leur général en |

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kilos de poudre, LB chef était blessé, et le gros de l'armée avait

pris la fui .

er es Cette victoire de Ki-Hoa fut suivie d' © hommes pendant qui nous rendirent maîtres non seulement

jenant environ [M Saigon, mais de toute la province de Gia-Dinh, ma ys, etc. Nos soldats se montrèrent à ce moment mcore fini avec les JE 1dmirables d'énergie. « Dans l'espace de quinze | de M jours l'armée aire avait livré cinq diminuer nos forces combats, fourni douze reconnaissances, \

acuer Tourane pour D sous un ciel d'airain, des influences

même là nous n'a meurtrières, vécu de biscuit, de l’eau souvent

nn mr à veillé la nuit lg 9 toujours, à Mr es piqûres empoisonn moustiques

1 de retranchements, | fourmis de feu. » FA

tes et tous, les Mais la saison des pluies était arrivée : il fallut

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norte D 8 A seulement la campagne active recommença, et

on de Chine ne fut MA «"ec un tel succès pour nos armes que Tu-Duc

l vaincu, et demanda la ; et le.

l'arrivée de l'amiral His ee Traité fut signé à Saison, À ä s permit dereprendre LR 1 cédait à la France les trois Ph end ri

de la Basse-Cochinchine, et ouvrait au co re rage européen trois ports. dans le Nord. A6 PS

ue den Mais nous avions affaire À un ennemi aussi séparer l'armée am DE fourbe qu'insolent et. brutal. Ce traité était à et de l'enserrer de JE peine signé qu'il gr à s “contre

iternative qu'une [D nous ses anciens sujets des provinces conquisés.

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si générale qu'il fallut des renforis pour la dompter.

Tu-Duc regrettait amèrement ses trois provinces perdues, et envoya une ambassade à Paris demander au gouvernem=nt français de les lui recéder ce moyennant une indemnité d'argent.

Mais la France entendait garder sa jeune Colonie, et refusa ses propositions.

Furieux de son échec, Tu-Duc redoubla d'intrigues ei de persécutions, nous créant partout des difficultés et des ennemis. Il attaqua Norodom, roi du Cambodge, qui était venu se mettre sous notre protectorat, et ne perdit pas une occasion pour rendre notre position pénible, espérant aussi nous lasser et nous faire quitter le pays.

Les trois provinces occidentales de la Basse Cochinchine étaient à ce moment de véritables foyers de révoltes. Les rebelles dispersés par nos troupes allaient se réfugier là, et organisaient tout à leur aise de nouveaux troubles.

Il devint évident que nous ne pourrions avoir la paix que le jour où ces provinces seraient bien à nous, terre française ; aussi l'Amiral de la Grandière eût l’autorisation de les réunir à notre Colonie, ce qu'il fit sans seulement tirer un coup de fusil.

Une expédition avait été organisée avec plus grand mystère,et le 20 juin (1867) nos solda entraient en pays ennemi, mais partout le vice roi des provinces de l'ouest avait donné ordr aux gouverneurs de faire leur soumission po éviter une inutile effusion de sang. D'ailleurs 1

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