FRANÇAISES MORE EE IE
des renforts pour la
ent ses trois provinps ambassade à Paris ment français de les lui ne indemnité d'argent.
dait garder sa Jeune Coitions. ï Tu-Duc redoubla d'inons, nous créant partout nnemis. 11 attaqua Noroe, qui était venu 86 mettre t, et ne perdit pas une notre position pénible, Le er et nous faire quitter le
occidentales de la Basse ce moment de véritables es rebelles dispersés par réfugier là, et organisaient
uveaux troubles.
ue nous ne pourrions avoir où ces provinces | ge çaise ; aussi l'Amiral de la sation de les réunir à notre seulement tirer un COUP
t été organisée avec le deg juin (F867) nos soldats emi, mais partout le vicel'ouest avait donné ordre faire leur soumission pour usion de sang. D'ailleurs les
populations laissées à elles-mêmes avaient pour nous de grandes Fpares, et trois jours plus tard, le 24 juin 1867, le drapeau français flottait sur toute la Basse Cochinchine.
Depuis ce moment, à part la révolte de 1872, nous vivons en paix avec notre jeune Colonie, et la France poursuit avec ardeur son œuvre de civilisation et de relèvement, organisant et assainissant le pays, instruisant les enfants, et faisant partout aimer et respecter le nom fran-
çais.
La Cochinthine est actuellement la seule de
} nos Colonies qui ne coûte rien, et rapporte à la
Métropole. Son sol est merveilleusement riche et admirablement situé, sur le chemin de l'Inde
: à la Chine et au Japon, non loin des Philippines,
| à proximité du Siam. C'est le débouché naturel
des produits laotiens.
Depuis la conquête, l'Adu. 1istration française
s'est occupée d'améliorer et développer les voies
de communication. On a coupé des routes, creusé des canaux, tracé des chemins de fer, établi des
L réseaux télégraphiques, construit des ponts ; une
ligne ferrée va de Saïgon à Mytho, un tramway à
vapeur fait le trajet entre Saïgon et Cholon, et } en cemoment on en organise un autre entre Saï-
gon et Govap, tandis que les bateaux à vapeur
F des Messageries fluviales de Pnom-Penhk à Bat-
tambang donnent des résultats satisfaisants.
La liberté d'exportation et d'importation que nous avons apportée a donné au commerce un
| grand essor. L'agriculture elle-même s’en est
ressentie, car le cultivateur, sûr de vendre avanta-
geusemeñt ses produits, s'est appliqué à perfectionner ses procédés, et à faire rendre à la terre son maximum,
Les principaux articles d'exportation sont :
riz, poissons, coton, soie grège, ivoire, plümes, peaux, écaille, gomme laque, etc.
‘Sachant que le relèvement dans un peuple commence toujours par l'instruction, notre Colonie a fait de grands sacrifices pour la répandre largement et la faire pénétrer partout. À notre arrivée elle n'existait pour ainsi dire pas ; elle était nulle. Au mois de janvier 1886 on comptait en Cochinchine 10 écoles françaises pour garçons, 7 pour filles, 16 écoles d'arrondissement avec 24 professeurs européens, 219 écoles cantonales, 91 communales, 426 écoles où l'on enseignait des caractères chinciset 68écoles congréganistes.
Le peuple annamite est amoureux de science, et l'instruction chez lui est tenue en haute estime. Une mesure des plus heureuses et des plis importantes pour nous est l'introduction du Quoc-ngu, système d'écriture où l’on remplace par des caractères latins, lss caractères chinois si longs à apprendre. En effet ceux-ci sont de 80,000 environ tandis que les caractères latins précis et peu nombreux sont vite appris, et permettent aux élèves de lire et d'écrire très rapidement. En même temps l'étude de la langue annamite est grandement facilitée pour les Européens, et peu à peu nous poufrons nous affranchir des interprètes, pour entrer en relations directes avec les indigènes, chose d'intérêt capitale, car il n'existe peut pas de moyen de
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