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ÉÉLET Sioa 1] ! sl Sir HE en. © + 0 - © , Ésisilré »
“Algérie, » ajoute : « e ädis svoi SénE par.
- des preuves irrécusables, que sous le rapp de. la colonisation la France n'a rien à
- “mations les plus privilégiées, et que l'œuvre -* accomplie en Algérie n'a été surpassée nulle. # part et que très rarement égalée. » | LS Un de Ecossais, pt Allen, décare * F ge pour l'énergie, pour la patience, pour talent organisateur, i if n'y a pas de colonie bri- - tannique qui puisse monèrer rien d'analogue à ce * qu'on admire en Algérie... « Il nn connaissance, dans une seule colonie … ditil, une ville qui ressemble autant à la mère | Patrie à a Alger, avec ses majestueux boulevards et bes tiques Rte ressemble à Marréille, À vrai dire, l'Algérie toute entière peut e.e réellement considérée comme formant trois : ents français qu'un accident sépare du | 6. reste de la République par la largeur-de la .… Méditerranée ; et la Tunisie est en train de pren ‘dre le même aspect, » Ps Les ressources naturelles du gs sont consi- : dérables. Partout où le sol peut être arrosé, il est À mean de fécondité. La culture par excellence : des céréales, Depuis quelques années, la
| 300 à 400 itres d'huile ; : cultivé en pas La culture maraîchère a pris “une grande importance, et aujourd'hui les ] meurs d'Algérie se vendent sur tous les ma d'Europe ; on exporte également beaucoup de tels que bananes, figues, amandes, oran-.
ons te d'os rer sol contient du pd ue ot du zinc et de din rien 33 &
somme, ce superbe ys, dont la superf- No iumm ms ande et la Suisse réunies, est notre plus du xix* siècle, ‘et sera dans l’ Pie do nos: plus mébiemerrémotrees “>
D iVaracan «A
plusieurs traités conclus entre la « Tunisie; notre marine So souvent 7
demandées. Ur seconde incursion eut lieu le 31 mars, et immédiatement, le lendemain, nos reçurent . Elles parcoururent portes de
Tunis. Pendant ce temps, Consul général, dont le nom restera attaché à l'histoire de la Tunisie, avait conduitles
Protectorat. ere | +. Cette heureuse Colonie, dont l'enfancen'apas |
: Leur die forme une des lus admirables : dépendances qui soient au moi - À tous ceux qui ont travaillé à l'acquisition ‘de ces Colonies, de quelque façon que ce comme soldat, comme doit de L où cor
on mg la RS it de RTE es Colonies, qu’ soient Nouvelle-
téd'un sand « L'homme qui a risqué sa forune, / sa santé, sa vie dans les entreprises coloniales #,
- rapporte dans la mère-Patrie une somme d' nergie qu'il communique en quelque sorte autou 1 ACTE risques de toute sortene "effrayent lus, et il enseigne aux autres le mépris : il raille … Teur indolence, « Qui ne er rien n'a rien » est une belle maxime trop oub ice et qu'il sait faire . revivre. Il entraîne et suscite à son tour dés im
scépticismes cosmopolites, où se
souvent aller ceux qui n'ont pas
natal. Il a du reste appris par ê 2- eme à ce Le one ms