PREMIÈRE PARTIE
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asvr neue indr ee lens plitique exlsniale. à comprendre qu'ils ne pouvæent snzer à lexpansiin. mais tout juste à la défense des debris de la France Æoatre-mer. Estimer que la France para tont à coup alors de l'ordre au désordre, de la t oublier La constance de la tradition politique anglaise qui visait à achever l'œuvre de - à nous reprendre les maigres réparations obtenues au cours de la guerre d'indépendance américaine et snettre au compter la Francesä titre de défaillances. ce qu’on “té du détroit, à titre d'a-
bonne administration à l'anarchie.
apliation de 13
voulait et préméditait dde l'autre gression.
Pendant la période de suerres à peu près continues que teraire de la paix d'Amiens, on trouverait xpression d'un plan rationnel soit d'expansion, soit de défense coloniale : le temps des délibérations et des ssions de principes est passé, il s’agit de vivre. st, naturellement, en analysant les conditions de la lutte le contre l'Angleterre qu'il est permis d'apprécier les
sine la trêve si pré difficilement V
movens de diplomatie et de guerre auxquels s’arrêtèrent des hommes d'État disposant d'une marine amoindrie, d'une armée qu'il fallait, sous peine de mort, adapter aux conditions nouselles et impérieuses de la guerre continentale. De ce caractère original et volontairement recherché des ressources militair dela F
tre l'enr
es
le caractère des opérations engagées con- Assurément, à bien des égards elles rappellent et continuent le passé; ni le projet de descente en
mi maritime
Angleterre, ni le dessein de faire de la Méditerranée, plus éloi-
gnée des bases d'opérationanglaises, le théâtre denos manœu-
vres com de terre et de mer, ne sont, à strictement
parler, des innovations politiques et stratégiques des hommes
de guerre de la Révo
tion. L'originalité, néanmoinstrès grande, ite des efforts maritimes et
réside dans li proportion dif continentaux associés.
36 PREMIERE 2AhrtE [MMEINSI)
sinitieative, Une or dn 2 août TUE avait disposé que « des troubles et des dissensions avant éclaté dans les établissements francais de Coromandel et lu Bengale, il est nécesver des commissaires revèlus de pouvoirs suffi- . » En lisant le texte de Sun s'assure sans peine que
saire d'env . sants pour ÿ rétablir la conennle..
la loi et des instructions dont slateurs et ministres français ont pleine conscience de la solidarité des mesures a prendre dans les parages de Madagascar et dans lnde er qu'ils sont pénétrés des devoirs que leur iupose notre passe colonial. L'œuvre à accomplir parut siimportante. que Le nombredes commissaires civils, primitivement tie à 2, fat porté à &. L'article {de lu Loi du 15 janvier 1792 ordonne que «leur mission s'étendra à tous les établissements au delà du Cap de Bonne-Espérance. » Le commisaire Lescallier, chargé de visiter les îles Seychelles et l'Inde devait, aux termes du + plan de sonduite exposé par les com- “ missaires civils, le 12 ant 1792 au ministre de la marine », document d'une précision rare. « passer tout d'abord par Ma- “ dagascar pour <e concerter avec le chef de traite, et le chef « du pays environnant de Foulpointe sur le projet qu'a la ment à cette ile. Il y laissera un honnète dont l'unique mission sera de parcourir anaître les ports, les terrains, de pénétrer latendance des esprits, de porter les naturels “ du pass à affectionner le nom de Français, de leur inspirer “de k nation et de préparer tous les renseiments possibles pour le retour des commissaires civils .» +1. La politique de l'Assemblée apparaît, 4 Le lumière des documents officiels, conservés aux Archives
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RÉVOLUTION, CONSULAT ET EMPIRE 47 rétrocession de la Louisiane nous plaçait dans une condition délicate en face des Etats-Unis déjà fort médiocrement disposés à notre égard, et bien résolus surtout à tirer parti de l’inévitable hostilité de la France et de l'Angleterre en matière coloniale. Le message triomphal que les consuls adressèrent au corps législatif, à l’occasion de cette paix, ne trompait sans doute pas mème ses rédacteurs qui qualifisient Toussaint-Louverture de « brigand errant » et affirmaient que les colonies rendues « apportaient à la métropole, avec leur confiance et leur attachement, une prospérité au moins égale à celle qu’elle x avait laissée » (1).
(1) Les négociations qui aboutirent, en 1801, au traité de Madrid, mettent bien en relief la continuité de la tradition coloniale française. Le Portugal dut restituer, jusqu’à la limite de l'Arawary, le territoire guyanais sur lequel il avait fait construire des forts dans l'espoir de se créer des droits nouveaux. On convint d'en revenir, pour ce litige déjà presque séculaire, à l’état de fait antérieur aux actes offensifs des Portugais, et de ne point trancher la question essentielle, chacun s'en tenant à son interprétation.