‹ Les colonies portugaises;Chapitre 11 sur 23 · GO · texte numérisé non relu

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L'enseignement est gratuit pour les étudiants pauvres. Los autres payent 200 réis (fr. i ,H) à leur eiitrée dans la 1^^® classe, et 500 réis (fr. 2,77) dans la seconde. Ces sommes sont destinées à l'achat de livres pour les étudiants pauvres et à être distribuées comme prix à l'occasion des examens.

Les parents et les tuteurs des enfants sont tenus de leur faire fréquenter les écoles publiques sons peine d'une amende (loi du 20 septembre 1844).

Les écoles d'instruction primaire au Cap-Vert sont soumises au règlement du 30 juillet 1872, qui divise ces écoles en deux classes dont la première comprend la lecture, les quatre régies des nombres entiers et fractionnaires, le système métrique et le catéchisme pour les élèves qui suivent la religion cathohque, et la deuxième la grammaire portugaise, l'histoire et la chorographie du Portugal, l'arithmétique et la géométrie avec leur apphcation aux industries et aux principes de l'agriculture et de l'économie rurale.

Pour le sexe féminin il n'y a qu'une seule classe dont Tobjet est identique à celui de la première classe citée plus haut, plus les travaux d'aiguille, etc.

Les appointements des professeurs varient de 666 à 1,606 francs. La fréquentation moyenne des écoles a été de 1,800 élèves du sexe masculin et de 200 du sexe féinini]), d'après le tableau suivant :

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