SCÈNE JII
Les Mêmes, ROSIER.
ROSIER
Eh bien I qu'y a-t-il? Quoi! Juliette! Marguerite! Virginie I Gabrielle !
(On échange des poignées de main ; Marot et Rosier sc saluent.)
MA ROT, bas à Juliette.
Présentez-moi donc à monsieur l’Avistarque.
JULIETTE, à Rosier.
Je vous présente un de nos amis intimes, monsieur Auguste Marot... (Marot tend la main à Rosier.) un de nos plus gros fabricants de Lyon. C’est monsieur qui nous habille presque toutes...
ROSIER, à Marot.
Diable ! je vous félicite.
MAROT
Je suis l’ami des artistes; j’aime les arts; j’adore la comédie... et surtout les comédiennes... (il rit.) A Lyon, je suis un des abonnés du théâtre des Célestins... et du grand théâtre... (il rit.) J'ajoute
Î ueje ne déteste pas les journalistes... quand ils ont du bon... Je réquente volontiers les gens d’esprit... quand ils sont spirituels... D’ailleurs je suis libéral , un peu avancé, et j’ai fait de l’opposition autrefois I (n Ht.)