SCÈNE III
Robert^ seul.
Robert.
I alheureuse Genièvre ! tes maladies sont \ si contraires et discordantes entre elles, I que le remède qui peut ayder à Tune
> nuit k l'autre . De quoy sert au feu qui
te cuit au dedans d'avoir trouvé les moyens de retenir ton maistre au dehors? L'embrasement croîstra , puis que le secours de ces deniers sera cause que ton beau soleil, plongé en Tamour de Dorothée, se cachera. O ! combien de journées te conviendra-il pleurer, combien de nuictées veiller, pour l'erreur que maintenant tu as commise ! Patience , si ce bon heur me vient que ceste fille se descharge du faix de son ventre, car je n'atten antre chose. J'ay trouvé la servante, qui m'a dit qu'elle alloit haster la sage-fenune, et que les heti" restenoient la pauvrette. O Dieu! prestez-moy rostre seconrable main et m'aydez à sortir de ce labirupthe! Mon maistre m'a commandé que je
G4 Larivey.
Tattende icy. Comme demeure-il tant? Mais le i voicy. *!