ACTE II, SCÉNË VUI
me rendrai à l'auberge. Adieu! Vous me permettez de vous embrasser?
LA TANTE MONIQUE
Mille fois pour une.
LB BARON
Respectable dame!
LA TANTE MONIQUE
Votre servante , monseigneur.
LE BARON
Adieu ! L'absence ne sera pas longue.
LA TANTE MONIQUE
D'honneur, monsieur le baron, si je ne pleurais pas, là... tenez, j'y passerais.
(Elle euuie s» lannes.)
LE BARON
A dimanche ! ( La tante Monique pread en main un des chaiidelieis en argent qui sont placés sur la table.) Que faitCS-VOUS ?
LA TANTE MONIQUE
Je veux vous éclairer.
LE BARON
Il ne manquait plus que cela !
LA TANTE MONIQUE
Mais si je le veux, moi ! . . .
(Le baron lui enlève le chandelier et lui serre la niaiu, qu'il baise respectueusement. )
LE BARON
Vous êtes ma mère, senora,*etnon ma dômes, tique !
(II emporte le clianUelier, «t sort par la porte du fond.)
342 LK BARON