‹ Les ComédiesChapitre 212 sur 405 · LA TANTE MONIQUE, ISABELLE, DON PÈDRE · texte numérisé non relu

LA TANTE MONIQUE, ISABELLE, DON PÈDRE

FERMINA, PASCAL.

(DoD Pèdre entre d'un air tout joyeux ; Pascal apporte sous le bras un grand paquet, qu'il pose sur la table. Fennina 1» précède tous deux avec une lumière.)

DON PÈDR£.

Monique! Isabelle! victoire! notre hôte a lait honneur h sa parole.,

Là tante MONIQUE.

Comment ?

ISABELLE

Que dites- vous?

Qu'il n'y a déjà plus de baron céans. Il était si pressé , qu'ayant une porte à sa disposition , il a choisi la fenêtre pour partir. Sans plus songer à ses carrosses dorés, à ses attelages napolitains, à ses varlets , à ses pages et à ses gardes , il a pris le chemin d'Esquivias <, comme si l'enfer le talonnait. Pacorrillo le sacristain , et le fils de notre voisine Tomasa', deux vrais lévriers lorsqu'ils s'y mettent, lui donnent la chasse. Pourtant je crains bien qu'ils

* ÊsqtHvias, petit village tout près dlllescas.

* Formé de Thomas, avec l'orthographe espagnole.

Page 1