ACTE U, SCÈNE XVIfl
LÉONARDO
Ma mère !
ISABELLE
Mère chérie !
( Ils se relèvent, et vont embinaser don Pèdre.) LA TANTE MONIQUE.
Pardonnez-moi tous!
(Elle s'avance vers don Pèdre, qui la reçoit à bras ouverts.) DON PÈDRE . d*un ton affectueux.
Vous voyez donc bien , ma sœur, qu'il n'y a rien au-dessus de ce plaisir et de cette joie ; voilà le comble du bonheur ! Les rêves de l'ambition sont des promesses fallacieuses. Vivez contente au sein de votre famille, où l'estime, l'amitié et une douce paix vous environnent. Le faste et la vaine pompe des richesses sont impuissants à faire goûter à l'âme cette félicité de la famille ; et malheureux les hommes qui ne savent pas l'apprécier!