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SCÈNE IV

PÉRICO, L'ONCLE JUAN.

PÉRICO.

Eh, bonjour, seigneur Juan! Ce cher seigneur

Juan !

l'oncle juàn.

Yoici un petit billet que j'apporte pour don Martin. Savez-vous s'il peut me recevoir?

PÉRICO.

Il est sorti pour l'instant.

l'ongle iuan.

Vous êtes de la maison?

PÉRICO.

La belle demande! En vérité, qu'est devenue votre mémoire, seigneur Juan? A force d'avoir porté des messages au monastère , mes jambes sont toutes meurtries.

l'oncle JUAN.

Ail fait, comme je n'y reste pas un seul instant à poste fixe. . .

PÉRICO.

Et cette digne moitié? toujours robuste, toujours charmante, mon vieux?

l'oncle iuan.' Elle est morte depuis le carême.

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