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ACTE 1, SCÈNE III

DON CLAUDE

Procédons tout de suit«. Tu iras lui parler, mon bon Périco ; et lorsque tu t'apercevras. . .

PÉRIGO.

Moi, monsieur?... Est-ce donc moi qui dois me marier?

DON CLAUDE

Mon garçon , c'est que j'ai honte, vois- tu. Quand je dis honte! . . . Mais tu sais. . .

PÉRIGO.

Ah ! vous arrivez à propos avec vos airs de trembleur, vos accès de délicatesse, et vos détours. Foi de Périco, je n'ai jamais vu rien de semblable.

DON CLAUDE

Et si elle nous reçoit de la bonne façon?

PÉRIGO.

Essayons d'abord. Faisons de notre mieux; et si la jeune personne s'obstine à vouloir être une sainte, qu'elle le soit pour le restant de ses jours !

Il vient quelqu'un.

PÉRICO.

Mais ce n'est rien moins que le seigneur Juan de Corella , commissionnaire en chef, par la grâce de madame Vabbesse, du couvent dont il est question. D'après ce que m'a dit hier soir Lucette , je soupçonne fort ce qui l'amène; et vous ferez bien, mon-

minaUon roroaÎBe, ville de l'Espagne tarraconaise dans le pays des Carpétaini. Aujourd'hui, Alcala de Henari's.

sieur, de vous retirer dans votre chambre jusqu^à ce qu'il soit parti.

(DoD Claude sort par )a porte du fond.)

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