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ACTE III, SCÈNE XllI

PÉRICO .

Je ne Tai pas sur moi, monsieur; mais pennettez-moi seulement de courir à la maison d'un de mes amis, et je vous l'apporterai au grand galop.

DON MARTIN

Alors en route!

( Don Martin lui applique un coup'vigoureux, pour qu'il parte. Hais don Luig le rattrape par le collet, et chacun (Teuilui pose une main sur Tépaule.)

DON LUIS

Gardez-vous bien de le laisser partir !

Mais je ne m'absenterai que sur parole d'honneur,

• DON LUIS

Ou tu rendras les écus , mon garçon , ou tu expieras tes gentillesses dans un cachot !

PÉRICO.

Quel acharnement!

DON LUIS

Et pendant que monsieur ira prévenir ta justice...

l'oncle JUAN.

J'y cours !

(Fausse sortie.) PÉRICO.

Voici te magot !

( Il tire une bourse de sa poche.) DON MARTIN.

Donne ici , mauvais filou !

(11 saisit la bourse.) PÉRICO.

Me traiter de filou , moi !

i7i LA FAU8SK DÉVOTE.

DON MARTIN

Tout y est-il, au moins?

Ce qui manque , don Claude devra vous le rembourser ; car Périco ne s'est point sali les doigts aver votre argent.

DON MARTIN

Vérifions un peu !

(Il se met à compter Targeot-) DON LUIS j à Tonde Juao.

Maintenant , mon ami , que vous avez pu voir comment les choses se sont passées , veuillez dire à ces vénérables sœurs qu'aussitôt que mon frère sortira, il s'empressera de se rendre auprès d'elles.

l'oncle JUAN.

Cela suffit, messieurs.

(H «ort)

PÉRlCO.

Va-t'en au diable !

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