I)0K DIÈGUE
Dieu ! la douce consolation de tenir dans ses bras un de ces petits anges ! . . .
DON A JRÈKE.
Hélas ! monsieur, iks vous font passer de terribles quarts d'heure. Mais qu'importe? c'est channanf. c'est ravissant !
DOX DIÈGUE.
Je vous crois.
DON A IRÈNE
(Vest le ciel , monsieur !
i DON DIÈGUE.
Oui, ce doit être un plaisir ineffable...
DONA IRÈNE
Oh oui ! je vous le jure !
Quel bonheur de les voir gambader ensemble ces trésors d'enfants, de les entendre rire, de les caresser avec amour^ et d'être l'objet soi-même de leurs caresses innocentes.
" DONA IRÈNE
OÙ êtes-vous, fruits de mes entrailles? Vingtdeux, voilà le chiffre net résultant des trois mariages que j'ai contractés jusqu'à ce jour. Hélas! de cette famille si belle, il ne me reste que ma fill<*» mais je vous promets. . .