‹ Les ComédiesChapitre 351 sur 405 · ACTE n, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE n, SCÈNE V

DONA IRÈNE

Ah ! viens , ma fille ; viens dans mes bras, ma bonne Paquita !

DONA FRANCISCA

Chère maman !

(Elles s'embrassent.)

DONA IRÈNE

^ Voi8-4u maintenant combien je t'aime ?

DONA FRANCISCA

' Oui , certes, ma mère.

^ Et sens-tu , ma petite, tout ce que je fais pour toi ? ' Comprends-tu que mon seul désir est de te voir établie avant que je meure ?

DONA FRANCISCA

Oh! je le sens bien.

DONA IRÈNE

Chère fille de mon cœur, seras -tu toujours obéissante et sage ?

DONA FRANCISCA

Je vous le promets.

DONA IRÈNE

Ah ! c'est que tu ne sais pas jusqu'où s'étend lamour de ta mère !

DONA FRANCISCA

Et vous, maman, croyez-vous donc que vous n'avez pas toute ma tendresse ?

Allons, il faut s'éloigner; sinon quelqu'un est ca-

pable de venir ici, et de nous trouver tous les trois pleurant comme des petits enfants.

DONA IRÈNE

Uui, vous avez raison, monsieur.

( Don Diëgue et doua Irène passent dans la ohambre de eelleci. Dona Paquita est sur le point de les suivre; mais Rite, qui entre par la porte du fond , rarréte. )

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