ACTE m, SCÈNE L
racler de la guitare à pareille heure , et dans cette
sale ruelle? Je gage qu'il s'agit d'une amourette
avec la fille d'auberge qui a tout l'air d'un vieux singe.
Cela se pourrait bien.
SIMON
Les voilà qui commencent. Écoutez! (On eniend jouer un air.) Sur mon honneur, ce coquin de petit barbier en touche à ravir.
DON DIÈGOE.
Non , il n'y a pas de barbier qui sache exécuter un tel morceau, quelque habile quMl soit à manier le rasoir.
SIMON
Voulez-vous , monsieur, que nous nous placions à la fenêtre, afin de regarder un peu ?. . .
Point du tout! Restons tranquilles. Pauvres gens! Qui sait l'importance qu'ils attachent peut-être à cette musique-là ! J'ai pour principe de ne jamais • molester personne.
(Dona Francisca sort de Ra chambre ; Rita la suit Toutes les deux traversent le théâtre pour se diriger vers la fenêtre.)
SIMON
Peste, monsieur! Eh! vite, vite, par ici, rangeons^nous !
DON DlàOUE.
Que signifie.,.?
SIMON
Cela signifie que la porte de cette chambre s*esA
m) LE OUI DES JEUNES PILLES.
ouverte, et qu'il y a dam Tair comme un parAmi de jolies femmes !
mm DiÈora.
Vraimenl? Alors mettonsHMiBS à Técvl!
(Ils M iHipwit à nmtefto«t«i tbcâlra el oftnmBt.)