‹ Les ComédiesChapitre 400 sur 405 · ACTE UI, SCÈNE XF · texte numérisé non relu

ACTE UI, SCÈNE XF

petite nouvelle. Votre fille est une enfant digne de beaucoup d*estime et incapable de faillir... I^ seule chose que je veuille constater , c est que toutes ses tantes , toutes ses parentes , et les mères, et vous, madame, et moi le premier, nous nous sommes \ fourvoyés on ne peut mieux. La demoiselle désire se marier, mais c'est avec un autre que moi... Nous sommes arrivés trop tard. Vous avez un peu trop compté sans la volonté de votre fille... Mais que sert de tant nous fatiguer ? lisez cette lettre , et vous me direz si j'ai raison.

(Il lui donne la lettre de don Carlos. Ûona Irène la prend, et, sans y jeter les yeux, eUe se lève tout agitée, court vers la porte de sa chambre, et appelle. Don Diègue chercbeen vain à la contenir.)

DONà IRÈNE.

J'en perdrai le jugement ! . . . Francisquita ! . . . Sainte Vierge du Marécage ! . . . Rita ! Francisca !

Mais à quoi bon les appeler ?

DONA IRÈNE

A quoi bon ? Je veux que ma fille vienne , et , qu'elle apprenne une bonne fois , la pauvrette , quel personnage vous êtes ^ monsieur !

DON DlÈGUfl^ è part

Cette vieille renverse. tout mon édifice. . . Avis aux braves gens qui se fient à la sagesse des femmes !

Gi6 LE OUI DES JEUNES FILLES.

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