ACTE lï, SCÈNE Vt
jeunesse ne peut pas faire bon ménage avec un vieillard. Non, grand Dieu! Si elle doit toujours vivre renfermée dans cette prison, être condamnée jusqu'à la Gn de ses jours à vous vêtir , à vous raccommoder, à contempler ce physique, à ouïr perpétuellement le tintamarre de la toux , à faire chauffer de la flanelle en hiver pour votre ventre, à cuire des herbes, à préparer des poudres et des onguents , des emplâtres et des cataplasmes, je vous dis moi : Comment voulez-vous que ces choses l'amusent? Croyezle bien , c'est impossible. Tout cela ne serait qu'une mascarade.
DON ROQUE
Assez, drôle!
M ufioz .
Non, je veux parler ; car je ne suis pas vôtre chien. Oui, monsieur, à chaque pas vous les entendrez échanger des coups de sifflet, vous led sur^* prendrez aux écoutes; puis viendront les poulets et les entremetteuses.
l^ON ROQUE.
En partie, Muftoz, je conçois ton raisonnenient ^ mais la faute en est à son caractère.