ACTE l, SCÈNE
MUI^OZ
Certes, oui. Et si , pendant que nous traitons ici des moyens de le préserver, votre hôte est à roucouler au salon avec madame, nos affaires n'a van* ceront guère.
DON ROQUE
Dissipe tes alarmes ! J'ai bel et bien enfermé mon jeune monsieur dans cette pièce, là où est le bureau. J'ai fait semblant de craindre que la chatte ne voulût s'échapper; j'ai tourné la clef, et le voilà captif jusqu'à mon retour.
Rare sagacité? Mais alors vous procéderez à cette expulsion ?
DON ROQUB.
Sans tarder davantage. J'y suis si bien résolu, qu'aucun de nos hôtes ne couchera dans ma maison
oe soir.
MUl^OZ.
Ne vaudrait-il pas mieux les faire partir avant le dîner?
DON ROQUE
Comment donc! mais il n'y a pas à hésiter.
MUAOZ.
Voici yotre sœur, la petite veuve, la conseillère el l'amie de ma maltresse. Courage! Vous pouvez déjà commencer par elle; il faut prendre l'occasion aux
cheveux !
(H soff. j
ir> LE VIElLLAIil) KT \A JEUNK FILLE.