DON ROQUE, DON A ISABELLE
(.W)elle, au moment d'entrer, pousse un cri de stupéfaction en apercevant don Roque.)
DON ROQUE
Quelle frayeur te saisit donc ?
DONA ISARELLE.
C'est que. . . je pensais que vous étiez sorti ; car
JOUUmIi • •
lot LE VIEILLARD El^ LA JEUNE FILLE.
DON ROQUE
En effet, je me suis absenté pour une course; mais. . . Tu dis. . . ?
DONA ISABELLE
Rien, monsieur.
DON ROQUE
Quoi?
Rien, monsieur.
DON ROQUE
Ne perdons pas un instant.
(U ferme à clef la porte de gauche.)
DONA ISABELLE
Monsieur, que faites-vous? Malheur à moi! Cette clef. . .
DON ROQUE
Laissons là cette clef; que t'importe cette clef?
DONA ISABELLE
Mais pourquoi une telle précaution?
DON ROQUE
Pourquoi, Isabelle? Je sais que tu attends don Juan, et il viendra.
DONA ISABELLE
Monsieur ! . . .
DON aOQU£.
Silence ! Point de cris; ne me gâte pas mes projets. U va venir ; et pendant que je serai caché dans ce bureau, toi , Isabelle, assise sur cette chaise, de manière que je te voie bien, tu auras à le recevoir. Tu lui diras