‹ Les commandements expliqués d'après la doctrine et les enseignements de l'Eglise catholiqueChapitre 393 sur 409 · UN secret: nature et division · texte numérisé non relu

UN secret: nature et division

Avant de clore les instructions sur ce commandement, nous avons quelques explications à donner sur l'obligation de garder un secret, et sur sa violation, puisque c'est là un point qui, très souvent, touche à la réputation du prochain.

Un secret, en général, signifie quelque chose de caché, ou une chose non divulguée, et dès lors qui n'est pas connue. Fréquemment la connaissance elle-même d'une chose secrète s'appelle un secret. Sans parler du sceau ou du secret de la confession, il y a trois sortes de secrets : (i) Le secret naturel ;

— c'est-à-dire, quand la chose est d'une nature telle qu'elle doit être tenue cachée, par exemple, si un homme voit ou apprend une chose qu'il ne peut pas révéler sans faire tort à son prochain. (2) Le secret confié ou donné à une personne ;

— il a lieu quand une personne est obligée de ne point révéler ce qu'elle connaît en vertu de ses fonctions, ni expressément ni tacitement : telle est l'obligation des médecins, des avocats, des théologiens consultés sur des cas de conscience. {■^) \.Q secret promis ; — si un homme promet de ne point révéler ce qu'il sait déjà.

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