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ray (Afrique du Sud), membre de la cinquième, « à participer aux délibérations de la commission » concernant le problème des minorités. Par la suite, M. Murray fut même nommé rapporteur de la sixième commission pour cette
question.
118. Le Règlement intérieur de l’Assemblée n'a point prévu l'hypothèse de la participation aux travaux de l’Assemblée, de représentants d'Etats non membres de la Société. Cette participation, cependant, s’est produite en
Déjà,en première commission, à propos de l'idée de faire participer des Etats non membres, à la rédaction, par la première commission de l’Assemblée, de conventions de codification (projet qui, d’ailleurs, ne fut pas retenu), M. Raestad (Norvège) avait déclaré! : « Ce serait peutêtre une réforme hardie que d'admettre ces représentants à la première commission, mais M. Raestad ne pense pas que, dans les questions qui affectent les intérêts de l’humanité tout entière, on doive craindre de faire appel à des mesures un peu hardies. »
Cette mesure fut effectivement prise par la troisième commission ?. Quand celle-ci commença l'examen d’un projet de résolution déposé par plusieurs délégations, et relatif à la « trêve des armements », son président constata que cette question se rattachait étroitement « aux travaux de la commission préparatoire (de la conférence du désarmement), auxquels ont pris part les représentants des Etats-Unis d'Amérique, de la Turquie et de l’Union des Républiques Soviétiques Socialistes ». Il proposa « que ces trois pays soient invités à envoyer des délégués à la troisième commission pour discuter de la trêve des armements. Ces pays pourraient peut-être, afin de ne pas retarder lestravaux de l’Assemblée, désigner des diplomates accrédités dans une capitale proche de Genève ».
L'accord se fit rapidement : « Il est évident, dit Lord